depuis le 25 Août 2003


Nov.2004> Dec.2004



Je suis si heureux à remarquer que tous les gens ont aimé le festival! Je suis sûr que les 3500 spectateurs, de même que les invités de Japon et d’ailleurs aussi ou les gens qui ont participé à l’organisation de ce festival ont été tous heureux grâce à cet événement. En effet, si j’en pense davantage, je me rends compte du fait que j’ai toujours voulu rendre les gens heureux.


Et aujourd’hui, on m’a téléphoné dans ma chambre à l’hôtel pour une entrevue que j’avais programmée auparavant, à un poste de radio de Seattle (Etats-Unis). Je me suis décidé d’inviter William aussi, parce qu’il est fameux à Seattle, qui est d’ailleurs sa ville natale. Quand même, le reporteur a été surpris de l’entendre dire que j’avais déjà rendu confus l’auditoire. Cela parce que l’interview a été une transmission en direct et, donc, l’auditoire n’a pas du tout compris mon anglais. Mais ça, ce n’est qu’un autre exemple de situation, cette fois-ci malheureuse, où l’on cherche de rendre les autres heureux.


L’interview a duré presqu’une heure, d’une manière assez sérieuse. Il y a eu bien sûr un interprète, de sorte que, finalement, on n’a pas eu aucun problème de communication. N’empêche que j’ai toujours voulu améliorer mes connaisances d’anglais. J’espère que vous allez comprendre l’importance de cet aspect plus tôt que je ne l’ai fait, moi.


A partir de 5h, on a participé à un séminaire tenu par Jakab, qui vient de Hongrie. On n’avait pas eu l’occasion de l’entendre discourir auparavant, donc on a décidé de le faire avant de clore le festival. Sa théorie apporte un support scientifique au phénomène de l’eau qui avait cristallisé, phénomène dont il parle dans son livre écrit en hongrois. On a parlé, nous aussi, sur les possibilités de publier ce livre en japonais aussi.



Le livre de Jakab


Apres ce séminaire, le staff IHM, le comité du festival et encore quelques invités ont participé à la festivité, la dernière cette fois-ci, de ce festival. Je vous remercie à tous pour avoir rendu possible cet événement.


Salut, moi, c’est Ayano. C’est moi qui vous ai raconté le premier jour du festival, donc je me suis décidée de vous raconter le deuxième jour (et le dernier) aussi.


Comme aujourd’hui a été le deuxième jour du festival, je me suis sentie plus à l’aise et même heureuse de m’y trouver. J’ai été sûre que le succès du premier jour serait réitéré. Et, bien sûr, j’ai eu raison. J’ai essayé d’entrer dans le hall où l’on voyait le film “La Symphonie Gaia no.5”, mais ça a été impossible parce qu’il n’y avait plus de places libres. Ma mère y a été présente et ce qu’elle m’a dit à propos de ce film m’a fait regretter davantage de ne pas l’avoir vu.


Le principal invité de ce jour a été dr. Ervin Laszlo, invité dont on parle aussi dans le film. Après le discours de Ervin Laszlo, Shigeyuki Itoh, le coordinateur japonais du Club de Budapest, Kenichirou Kobayashi, le directeur et membre honorifique de ce Club, et Mitsuhiro Shibata, l’ambassadeur japonais du Club nous l’ont présenté.



Le discours de dr. Ervin Laszlo, “On peut changer le monde”


Puis, dr. Laszlo, Masaru Emoto, le directeur Tatsumura et dr. Haruo Saji ont eu une discussion. Ce qui m’a le plus plu, a été le concert de piano de dr. Laszlo, qui n’est pas seulement un homme de science, mais aussi un pianiste remarquable.



De gauche à droite, le directeur Tatsumura, dr. Ervin Laszlo, dr.
Haruo Saji et Masaru Emoto.


A la fin de la discussion, le directeur a fait des remarques quant à un concert de piano. Au moment où dr. Laszlo s’est approché du piano, le public l’a applaudi longuement. Je ne m’y connais pas très bien en musique, mais je me rappelle sentir ce désir profond de l’écouter chanter même après la fin de la pièce. J’ai eu la sensation que la musique avait eu cette capacité de m’introduire dans l’univers de dr. Laszlo. Il faut ajouter que, d’habitude, dr. Laszlo accepte difficilement de chanter en public. Est-ce que c’est la force intérieure invisible de Masaru qui l’a déterminé le faire?



Dr. Laszlo au piano


Après dr. Laszlo, c’est dr. Haruo Saji qui a chanté. Leurs styles sont tellement différents. Dr. Laszlo a chanté d’une manière pleine de force et d’énergie, lorsque dr. Saji a chanté d’une manière très douce et calme. Après ce moment, Kizu, de la part du laboratoire IHM, a présenté le cristal que l’eau pour laquelle on avait tous prié le jour précédent avait produit. C’était de l’eau du robinet, donc un type d’eau qui n’est pas censé produire des cristaux. Quand même, grâce à nos prières, un cristal hexagonal y est apparu d’une manière évidente.



Kizu en parlant avec Masaru Emoto sur les cristaux

La photo du cristal produit par l’eau pour laquelle on a tous prié le premier jour


Harumi Takahashi, Mari Meguro et le choeur ont marqué discrètement la fin du festival. J’ai voulu y rester toute saisie par l’émotion, mais, comme je fais partie du personnel, j’ai du m’occuper de l’organisation du festival. Au moment où je suis arrivée à la cérémonie finale, presque tous les gens-là se sentaient déjà très bien.



“Aujourd’hui, j’ai traversé l’arc-en-ciel“ – Harumi Takahashi et Mari Meguro

“ One” – le choeur Harumion


Hazaka, le directeur du comité exécutif de ce projet a tenu un discours. J’étais de très bonne humeur, malgré mes devoirs concernant les invités de l’étranger. Lorsque je mangeais, je chantais et je parlais avec ces gens-là, j’ai senti un tout petit malheur à cause du fait que tout ça allait finir bientôt. Mais, à la fin, durant les deux derniers jours, je me suis beaucoup divertie et maintenant j’attends la deuxième édition du festival “De l’eau pour la vie”.



Le réalisateur William Haïku tenant un discours après la fin du festival



C’est toujours moi, Ayano Furuya, l’une des secrétaires de Masaru Emoto. Comme il m’a beaucoup plu de vous faire un compte-rendu des événements d’hier, aujourd’hui je vais vous raconter le festival proprement dit.


Finalement, voilà le jour qu’on a tous attendu, le premier jour du festival “De l’eau pour la vie”, a Nihon Seinen-Kan. On a tous beaucoup travaillé pour bien organiser ce festival, mais personne ne peut faire des prédictions quant à ce qui va se passer réellement.


Ma responsabilité a été d’accueillir les invités de l’étranger. On a loué le hall principal, qui a une capacité de 1300 places. De plus, il y a aussi un hall plus petit, pour y pouvoir voir les films Indigo et What the bleep do we know !? Le troisième hall a été réservé aux participants aux séminaires. Il y a eu donc beaucoup d’attractions.


L’événement qui a eu lieu dans le hall principal a commencé à 13 heures, mais les deux autres halls étaient déjà ouverts dès le matin. Par exemple, on a vu le film What the bleep do we know !? à 10h30. Il y avait plein de gens. Mais je n’ai pas pu me réjouir en regardant tous ces gens-là, parce que le réalisateur m’a fait monter sur la scène pour traduire les explications qu’il donnait à propos du film. J’ai été très émue en faisant cela devant 300 personnes. Je ne peux que m’imaginer une telle situation sur la scène du hall principal. Le hall préparé pour le film What the bleep do we know !?


J’étais avec Masaru et William Arntz, l’invité principal du jour, avant le commencement de l’événement à avoir lieu dans le hall principal. Mais on était tous tellement agités, qu’on n’a plus dominer nos émotions. Ne pouvant plus supporter la tension, Masaru est monté sur la scène, derrière la cortine. Bien sur, William Arntz et moi, nous y sommes montés de même. Ce n’était pas nécessaire pour moi de monter sur la scène, mais j’admets que je me suis sentie à peu près comme si j’avais été l’un des invités, en regardant le salle de derrière cette lourde cortine noire.


On avait à peu près fini de préparer le hall; cela m’a soulagée un peu, mais m’a rendue un peu nerveuse, aussi.



William et moi


Et, finalement, le festival a commencé par des images réalisées par Craig Peyton, et par une très belle chanson de Mayana, qui est venue de l’Hollande. L’atmosphère était chargée d’une sensation de sainteté et d’attente de quelque chose de magique.



« Comme de l’eau », de Mayana


Puis, il y a eu une présentation du film, présentation réalisée par William, Masaru et Temo Matsuda et aussi par d’autres invités. A la fin, il y a eu une cérémonie des étendards. Tout semblait être très bien réalisé, et, au fur et à mesure que les événements se déroulaient, l’atmosphère est devenue moins tendue. Moi, je me suis sentie moi aussi plus à l’aise et j’ai donc pu me réjouir de ce spectacle en tant que spectateur.



William Arntz présente le film

Le discours de Masaru Emoto

Discussion

Discussion

La cérémonie des étendards et la prière pour la paix dans le monde


A la fin, on a tous formé un très grand cercle, en unissant nos mains, et on a dit une prière commune pour la paix dans le monde et on a remercié Dieu pour cette grâce qu’il nous a donné de nous faire participer à cette expérience. Je n’ai pas pu retenir mes larmes et, au moment de la « Chanson pour l’eau » de la famille Seto, je me suis sentie très fière d’avoir eu la possibilité de participer à un tel événement.



La prière commune pour l’eau

la « Chanson pour l’eau », par Ryusuke et Hanayo Seto


L’eau pour laquelle ont a fait des prières a été mise de nouveau dans notre laboratoire pour être photographiée. Le résultat va être connu demain, dans le deuxième jour du festival.



Le physicien Kazuo Murakami, connu pour avoir fait quelque chose d’extraordinaire. William dit : « C’est quelqu’un que je préférerais voir dans mon film suivant.


* Vendredi, Nov 26, 2004 interview avec William Arntz

Aujourd’hui, William Arntz est rentré de son voyage à Nagano Shinano. En le visitant à
l’hôtel avec Tsuneko Narukage, l’éditeur chef du journal “Hado”, j’étais très impatient d’écouter ses impressions sur ce voyage.


Au moment où je l’ai invité au festival, j’ai été surpris par la rapidité avec laquelle il a accepté mon invitation. Et il a ajouté, d’une manière un peu réservée, qu’il avait aussi l’intention de visiter les régions rurales du Japon.


Dans cette période-là, je devais arriver à Yamagata, donc j’ai pensé à l’inviter aller avec moi. Quand même, il m’a dit qu’il voulait aller à Kasiwabara, dans la région de Nagano. Il me semble que son maître lui a dit qu’il y avait vécu auparavant.


J’ai donc cherché sur l’Internet des informations concernant cette région J’ai appris que Issa Kobayashi, le fameux écrivain de Haïku, y était né. J’ai écrit une lettre à William Arntz et je lui ai demandé: “est-ce que ton maître t’as dit que dans une de tes vies antérieures t’as été Issa Kobayashi?”. Il m’a répondu immédiatement: “oui”.


J’ai compris la situation et j’ai demandé à ma secrétaire de préparer tout pour ce voyage de William. Je lui ai demandé de trouver une location plutôt occidentale, où l’on parle l’anglais et qui soit proche du musée d’Issa. Elle a trouvé exactement ce type d’établissement et elle a fait toutes les formalités.


J’ai appris que William se sentait très bien, donc je ne me suis pas fait trop de soucis à son égard, mais j’étais curieux de remarquer l’impact de ce voyage sur lui. Je lui ai tout demandé au moment de son retour. La réponse m’est venue sous la forme surprenante d’un Haïku anglais:


Retour à mon village
Tout y a change
A la fin, moi aussi.


Il y est probablement allé afin de se rappeler quelque chose relatif à sa vie précédente. Mais, en effet, tout y a tellement changé, qu’il n’a pu rien se rappeler. De plus, il a changé, lui aussi.


Mais, malgré cela, il a reconnu le fait qu’il y avait écrit des Haïkus très facilement. J’espère pouvoir publier quelques uns dans le “Hado” du mois de Janvier, où je veux aussi exposer ma théorie sur la réincarnation.


A propos, William et CW Nicole y sont devenus des amis. CW Nicole a visité William à l’hôtel et ils ont probablement dîné ensemble.


* Mercredi, Nov 24, 2004 rencontrer dr. Laszlo

Comme la conférence de presse qui a eu lieu le 22 Novembre a été un véritable succès, nous sommes partis, mon épouse et moi, à Sapporo pour un autre séminaire BE-ONE. Il y avait là à peu près 400 gens. Le Groupe BEONE m’a paru être à l’aise. Après le séminaire, nous sommes partis à Susukino, afin d’y manger du crabe, qui est mon plat préféré et qui a été vraiment délicieux. Le Crabe est le meilleur plat, pas seulement à cause de son goût, mais aussi parce qu’on ne doit plus se soucier des calories ou de la
concentration de sucre.

Et c’est aujourd’hui, environ deux heures dans l’après midi, que je suis rentré à Tokyo. J’y avais une rencontre à trois heures avec dr. Laszlo à l’Hotel « New Okura ». Je voulais que ce fût une rencontre avec l’organisateur Laszlo. Jin Tatsumura, le réalisateur, il y etait lui aussi et c’est lui qui m’a présenté à dr. Laszlo. Et Mitsuhiro Shibata, l’ambassadeur japonais du Club de Budapeste, y était présent lui aussi.


De droite à gauche, le directeur Tatsumura, dr. Ervin Laszlo, Masaru Emoto
De droite à gauche, madame Tatsumura, Mitsuhiro Shibata

Je veux maintenant vous faire une courte présentation de dr.Laszlo.

Il est né en 1932, à Budapeste. Il a toujours aimé jouer au piano, de sorte qu’à sept ans il a été admis à l’Académie de musique Franz Liszt. A neuf ans, il a débuté avec l’orchestre philarmonique de Budapeste. En 1947, il a récu un grand prix à la Compétition internationale de musique de Génève et, quelques mois plus tard, il a débuté à New York aussi.

Plus tard, il a commencé ses études en physique et en phylosophie à Colombia et à Yale et il a développé le concept de la phylosophie des systèmes. Aurelio Peccei, le fondateur du Club de Rome, l’y a invité pour participer à un projet fameux concernant les limites de la croissance. Plus tard, il est devenu directeur de programmes à l’Institut des Nations Unies pour la recherche (UNITAR) et il a travaillé en tant que directeur du centre de New York durant sept années.

En 1993, par l’amabilité du gouvernement hongrois, il a fondé le Club de Budapeste. Ce Groupe s’est donné pour but d’élever le niveau de la conscience des gens par l’intermédiaire de la science, de l’art et de la culture. Parmi ses membres honorifiques, il y a beaucoup de gens célèbres.

Il est aussi l’auteur de quelques ouvrages scientifiques, où il a proposé la théorie du champ Akasha.

Lorsqu’on m’a lui présenté, je lui ai demandé timidement : « Est-ce que vous avez entendu parler de moi ? ».

Il m’a répondu : « Il y a eu récemment 3 événements relatifs à vous. Premièrement, les trois derniers séminaires auxquels j’ai été invité ont tous porté sur l’eau. Deuxièmement, lorsque j’ai rencontré dr. Rupert Sheldrake l’autre jour, tout le monde là ne parlait que de vos cristaux. Et troisièmement, le 12 Juin, quand j’étais aux Etats-Unies, à l’occasion de mon aniversaire, mon fils m’a offert votre livre. »

J’étais tellement heureux !

C’était le 10 Juillet quand j’ai proposé à Tatsumura d’inviter dr. Laszlo à notre festival. A ce moment-là il avait déjà reçu mon livre. C’est donc pour cela qu’il a accepté si vite notre invitation au festival.

Cela me donne beaucoup de confiance quant au succès de ce festival.


* Lundi, Nov 22, 2004 Conférence de presse

Mon nom est Ayano Furuya et je suis l’une des secrétaires de Masaro Emoto. Masaru est un peu plus occupé que d’habitude à cause des événements des derniers jours, donc c’est moi qui va vous raconter l’un des événements les plus récents auxquels on a participé.


Le 22 il y a eu la conférence de presse et on y vu le film, très spécial d’ailleurs“ What the bleep do we kno!?”, qui a été présenté dans la salle HouOu de l’hôtel « New Otani ». Cette conférence a été organisée comme un préambule au festival « De l’eau pour la vie », qui aura lieu le 27 et le 28 Novembre. La Conférence a été programée à trois heures dans l’après midi, mais Masaru y est venu une demi heure avant. Il y venait de Sendai, où il avait participé à un séminaire. Il a toujours beaucoup de choses à faire et moi, je suis tout à fait etonnée de le voir si énergique et toujours prêt à travailler davantage.


La salle était pleine de grandes tables rondes, couvertes de nappes blanches ; il y avait aussi beaucoup de candelabres penchant du haut du plafond. Il y avait aussi une scène et un écran immense. J’ai eu l’impression qu’on allait assister à une cérémonie de mariage. ( En effet, il y a eu vraiment ces jours-ci les noces d’un fameux lutteur de sumo). Et audessus on pouvait lire avec des majuscules « Conférence de presse pour le Festival de la Fondation « De l’eu pour la vie » » et « Le Film “ What the bleep do we know !?”»

Si une telle conférence a été organisée dans une pareille place, moi, je ne peux pas m’imaginer la taille du festival. Je me suis rendue compte que j’étais très agitée et émue, en pensant à ce qui allait se passer.


A trois heures, la fameuse présentatrice de télévision, Setsuko Kobayashi, a annoncé le
commencement du spectacle. Masaru et William Arntz, le réalisateur du film, ont monté
sur la scène. William n’est venu de l’Amérique que pour être présent à ce festival.


La conférence de presse a porté sur l’établissement de NPO, la Fondation « De l’eau pour la vie », que Masaru a expliquée dans une présentation Power Point. J’ai eu l’occasion d’apprendre le rôle tellement important et saint que l’eau joue dans toute la matière vivante et j’ai été très fière de pouvoir participer d’une manière active à un événement si important.


En dehors de tout ça, il y a aussi dans le plan la réalisation d’un nouveau film, d’un film japonais cette fois-ci, qui portera essentiellement sur les photos des cristaux de Masaru. Comme le réalisateur et le protagoniste principal du film « Stone Age » étaient présents au festival, Masaru les a présentés au public japonais.


Puis, on a vu le film “ What the bleep do we know !?”, soutitré en japonais. Ça a été la
première fois qu’on a tous vu, Masaru y compris, ce film soutitré en japonais. Le public
m’a paru très sombre et très attentif pour pouvoir assimiler tous les conceptes, difficiles,
mais tres intéressants, de ce film. Je dois admettre que le but que le réalisateur s’est
donné, notamment de faire les gens penser, a été vraiment atteint dans le cas de ceux qui y ont été présents.


Il faut ajouter que, pour le réalisateur, c’etait pour la première fois qu’il présentait ce film
dans un pays étranger. Il était tellement inquiet quant à la réaction du public japonais qu’il a préféré attendre dans le hall la fin du film. Le premier pas vers le succès du festival à venir a été bien fait. Je suis tout à fait sûre que ce succès va être réitéré durant le festival proprement dit.


* Dimanche, Nov 21, 2004 Yamagata, le Séminaire Mikawamachi

William Arntz, le réalisateur du film «Qu’est-ce qu’on sait, nous ? », est arrivé hier au Japon, et, à cette occasion, je les ai invités, lui et quelques uns de mes employés, à un diner de bienvenue. Même après le long voyage qu’il avait fait, il semblait plein d’énergie et aussi enchanté par le sushi. Il a même bu un verre de shochu à raisins aigres, ce qui est une boisson japonaise. Il a dit qu’il visitait pour la deuxième fois le Japon, mais, jugeant de la manière très naturelle dont je l’ai perçu, je pense qu’il y a vécu plusieurs fois auparavant. De plus, il a reconnu, lui même, le fait qu’il se sent tout comme chez soi au Japon.


Aujourd’hui, j’ai eu un séminaire dans la ville Mikawamachi de Yamagata. J’ai pris le Yamagata Shinkansen à aproximativement sept heurers du matin et je suis arrivé à Yamagata Shinjyou dans deux heures et demi. Auparavant, on parcourait cette distance pendant une nuit entière, mais voyager, c’est maintenant beaucoup plus facile avec Shinkansen. Le principal manageur de Hakaza m’a attendu à la gare pour me conduire au séminaire, quelque part à une distance d’une heure et demi. Comme sa ville natale est Sendai, il n’a pas eu une distance trop grande à parcourir.


Comme cette région est très peu peuplée, Yamagata est considerée le Tibet du Japon. Mais même dans cette région, Mikawamachi, qui a une population de 800 gens, occupe la dixième place dans le top des communautés les plus petites. Celui qui a organisé le séminaire s’appelle Taiki Uchiyama. Il y a sept ans qu’il a entendu la voix d’un dieu lui ordonnant de déménager de Kanagawa et de partir pour Mikawamachi et d’y fonder, avec sa famille, une ferme écologique.

Cet événement a été organisé pour commémorer Minna Arigatou, qui a contribué à l’établissement d’un NPO. Il y a eu aussi un récital musical réalisé par mon ami, Minehaha. Quant même, on n’a pas eu l’auditoire auquel on espérait. Malgré cela, les chansons de Minehaha ont généré une vibration très élevée qui s’est répandue pas seulement dans la ville, mais aussi jusqu’aux montagnes Dewasan.


Le matin on s’est révéillé de bonne heure pour visiter une de ces motagnes. J’y suis allé avec Hakaza, Akira Yoneda et Takeo Kawachida de la part du réseau Le Révéil Humain. Yoneda et Kawachida sont les amis de Uchiyama et ils y sont venus pour l’encourager.


On a rencontré Hisanobu Ogata, le prêtre principal de l’autel de Dewasan, pour réaliser une cérémonie d’adoration et de bénédiction . Simultanément, il y a eu une autre cérémonie de bénédiction pour deux moines ascètes. Je me suis senti mieux après avoir prié Dieu pour le succès de notre festival, le 27 et le 28 novembre.


à coté de Hisanobu Ogata, le prêtre principal de l’autel de Dewasan



la cérémonie d’adoration et de bénédiction à la montagne Haguro


Takeo Kawachida dans l’arrière-plan.


C’est hier qu’a été, en effet, la 37ème anniversaire de notre mariage. Quand même, mon épouse est partie en Corée, avec notre fille, dans un voyage touristique et d’affaires, à la fois, et , pour cette raison, on n’a pas pu passer la journée ensemble. C’est probablement la première fois que nous sommes séparés pendant un tel jour. Ainsi, hier et avant-hier soir, j’ai dîné avec quelques uns de mes employés; il me semble qu’il m’est impossible de manger seul.


Un de mes employés m’a suggéré d’apporter des fleurs à mon épouse à l’aéroport, le jour suivant. Certes, j’avais pensé y aller pour l’attendre, mais je n’avais pas pensé à lui apporter des fleurs. J’ai été d’accord immédiatement avec cette très bonne idée.


C’est précisement ça la partie de ma personnalité que j’aime. Donc je me suis mobilisé
immédiatement et j’ai dit à ma secrétaire de commander 37 roses et de les apporter à l’aéroport. Je ne me suis pas senti très à l’aise dans cette posture, mais mon épouse a été très heureuse et émue par mon geste. Mon neveu l’a été lui aussi.



Le Film « Qu’est-ce qu’on sait, nous? » est l’événement du deuxième jour du festival, jour qui sera consacré à la Fondation Internationale « L’Eau pour la vie », aussi, donc au thème de l’EAU. De l’autre côté, l’événement principal du 28ème novembre sera la mise en scène de « Gaia. La Symphonie no.5 », événement doublé par la présence du dr. Ervin Laszlo et du dr. Haruo Saji; ce jour sera consacré au thème de la MUSIQUE. De plus, dr. Reyou, qui est un musicien fameux, y va jouer une pièce au piano. Ce moment compléterait parfaitement un jour dédié à la musique.


L’Eau détient certainement la capacité de diriger l’énergie en tant que vibration (son) à l’interieur du corps humain, de la terre et même partout dans l’univers, en créeant des mandalas (de diverses dimensions) et des phénomènes associés.


Un des moment les plus intéressants sera la discution finale à laquelle je participerai moi aussi; les autres participants sont: dr. Laszlo, dr. Saji, le physicien qui comprend et entend l’univers par l’intermédiaire des sons, et le réalisateur du film, Jin Tatsumura qui a expérimenté la théorie de Gaia par des images qu’il a nommées des « symphonies » dans son film.

Dr. Ervin Laszlo
« Gaia. La Symphonie no.5 »
(c) le bureau de Jin Tatsumura

Dr. Haruo Saji
le réalisateur Jin Tatsumura


A propos, c’est moi, Emoto, l’organisateur. J’ai récemment appris que la signification originaire de mon nom en sanscrit est « Nada – Brahman », ce qui signifie « son ». Nada renvoye à une grande rivière et Brahman en est la source, donc le son s’origine en effet dans les bruits de l’eau jaillissant d’une source qui va former une grande rivière. Certainement, je suis venu dans cette existence ayant un nom très significatif.


Le 27 et le 28 Novembre, à Nihon Seinen Kan, j’organise un festival pour anniverser
l’établissement d’un NPO, notamment la Fondation internationale « L’Eau pour la vie ».
Vous pouvez vous en renseigner davantage en visitant la page d’accueil du festival (en
japonais), mais je préférerais expliquer moi même ici le but et la signification de ce
festival pour que tous les gens puissent en faire l’expérience à côté de moi.
Le premier but – La réalisation du film «Qu’est-ce qu’on sait, après tout ? »


Ce film a été réalisé aux Etats-Unis, au mois de mars, par une petite compagnie de
Washington. Les images avec les cristaux, que j’ai réalisées, ont une importance
significative dans le thème de ce film.


Le message ci-joint, que j’ai reçu il y a trois ans, a constitué le point de départ:


«Nous sommes un groupe de Washington qui s’occupe des productions
cinématographiques. On a voulu réaliser un film concernant les particules fondamentales
de l’univers, mais, avant de lire votre livre, « Les Messages de l’eau », on n’a pas réussi à
trouver les moyens nécessaires d’y parvenir. On a été tous d’accord avec l’idée que les
photographies que vous avez réalisées sont appropriées au film que l’on veut mettre en
scène. Et c’est à cause de cela qu’on s’est décidé de vous écrire, notamment pour
demander votre permission d’utiliser les photographies (dix, au total) dans notre film.
Est-ce que cela est possible? »


J’ai été, bien sûr, d’accord avec cela et j’ai donc signé les papiers. Je crois que le titre de
ce film était « Si on était les particules fondamentales de l’univers ? » ou quelque chose
de ce gendre. De toute façon, le film, je l’ai vite laissé de côté. Et, cet avril, juste avant
ma tournée aux Etats-Unis, j’ai reçu la nouvelle que l’on avait achevé ce film. Vous
pouvez vous en renseigner davantage en visitant ma cinquième entrée du mois d’avril, en
anglais. Il y a là, aussi, des informations sur ce qui s’est passé après ce moment-là, dans la vingtième entrée d’août (en anglais).


En deux mois et demi, ce film a attiré toute l’attention aux Etats-Unis. Réalisé par une
compagnie indépendante, ce film, qui a commencé par être diffusé dans un seul cinéma,
se trouve aujourd’hui en à peu près 150 salles de cinéma partout aux Etats-Unis. Ce film
occupe la vingtième place dans le top des films réalisés dans le monde dans les derniers
cinq mois.


Plusieurs médias, Wall Street Journal y compris, ont parlé du succès de ce film pendant
toute cette période. Le CNN a repris, lui aussi, toute l’histoire de ce film ! Vous pouvez
en trouver les références des médias sur la page officielle.


Et cela a crée une réaction comparable à celle produite par « Les Messages de l’eau », où
la force du support des organisations locales s’est prouvée très efficace.
Et, finalement, le film est parti des Etats-Unis pour arriver, premièrement, au Japon, à ce
festival dont je viens de parler. Je ne peux y arriver qu’un seul jour pour voir le film, mais
le principal metteur en scène de ce film, William Arntz, y sera présent pour faire des
commentaires là-dessus.


Je pense que ce film, avec ses significations profondes, peut constituer un outil
éducationnel extraordinaire pour l’avènement d’une nouvelle dimension de l’humanité.


J’espère sincèrement que beaucoup de gens arrivent à voir ce film et qu’ils puissent y
déceler des nouvelles manières de penser.


Le 16 Novembre 2004, c’est la 37ème anniversaire de notre mariage. A cette occasion,
notre fille nous a invité à la source thermale de Kaminoyama. Elle nous a dit qu’elle avait
trouvé cette source en ligne lorsqu’elle était encore en Hollande.


« Ça vous plaira! », elle nous a assurés. Nous nous sommes casés à un hôtel typiquement japonais, Meigetsu-sou. Si on prend le Yamagata Shinkansen, « Tsubasa », le voyage de Tokyo à Kaminoyama ne dure que deux heures et quarante minutes. L’emplacement de l’hôtel était admirable. Shinkansen est une invention exceptionnelle, lui aussi, étant donné le fait qu’avec un train de nuit on parcourt la même distance en douze heures.


L’Hôtel a été l’une des meilleures places que j’avais habitées jusqu’alors. La majorité
d’entre vous sait que j’ai passé presqu’une moitié de cette année en voyageant, de sorte que j’ai dû habiter plusieurs places (700-800, au total). Et, si je dis que cet hôtel est l’un des meilleurs, alors il doit vraiment l’être.

Si on va me demander pourquoi je dis tout cela, je serai obligé de vous raconter tout. Il y a eu quand même quelques trucs qui m’ont vraiment impressionné. L’un en a été la
source thermale. Il y avait beaucoup d’eau et la température était parfaite. On a eu notre
source thermale à nous dans notre appartement, de sorte que j’ai pu m’en réjouir à mon
gré. On n’a eu qu’un seul jour de vacances, mais, malgré cela, je suis entré dans le bassin thermal huit fois! Il y avait, bien sûr, un bassin commun aussi et un autre en plein air.


La source thermale de Kaminoyama

La source thermale de Kaminoyama


La chambre était elle aussi impressionnante. Un hôtel typiquement japonais a dans les
chambres des tatamis où l’on peut dormir ou manger. Quand même, ce hôtel avait aussi
une chambre à côté, douée d’une table à manger typiquement occidentale, de sorte qu’on pouvait manger soit assis sur des chaises, soit assis sur les tatamis. Ça, c’est une très bonne idée surtout pour les vieilles gens ou pour les nombreux touristes de l’étranger. Et le comble a été le fait qu’on préparait la nourriture d’après les préférences de chaque touriste et avant chaque repas, à la différence des autres hôtels, où le repas est prépare et arrangé de la même manière pour tous les gens.


On a déjeuné et dîné aussi dans la chambre; cela a dû coûter le personnel beaucoup de
temps et d’énergie. Je pense que hôtel dispose des chambres aussi pour ce personnel, qui a été d’ailleurs très accueillant. Je pense qu’ils se sont donnés le but d’une vie entière de s’occuper des gens d’une manière exceptionnelle.


Ç’était comme si tous les gens qui considéraient que leur but dans la vie était le confort
des autres s’étaient décidés de bâtir cet hôtel. L’Hôtesse, Ai Yamaguchi, en était une et
donc on s’est très bien senti auprès d’elle. On y avait aussi la possibilité de se faire faire
un massage réflexothérapeutique. Ça a été extraordinaire. Mon âme, elle a ressenti, elle
aussi, ses effets extraordinaires.


Il y avait aussi d’autres attractions dans ce hôtel, donc je vous recommande de visiter leur page. C’est un hôtel plutôt cher, mais pas trop cher par rapport à d’autres hôtels
européens cinq étoiles.


La page web de la source thermale Kaminoyama Meigetsu-sou (en Japonais):
http://www.meigetsuso.co.jp/


J’ai eu peut-être cette très bonne impression à l’égard de cet hôtel parce qu’il s’agit de
nos premières vacances offertes par notre fille et aussi parce que notre neveu nous a
accompagnés. Et j’espère pouvoir y revenir quand j’aurai un peu plus de temps libre pour mes travaux.


* Mercredi, Nov 10, 2004 le Séminaire Akahige Jyuku à Nasu

Akahige Jzuku est une organisation mondiale fondée par Koushirou Kenmochi qui a
découvert et développé une nouvelle thérapie médicale – la thérapie par « équilibre actif».
Akahige Jyuku organise un cours d’instruction à peu près deux fois par année. Cette foisci, ce cours a été organisé sur le plateau Nasu de la région Tochigi. Comme je suis pour la médecine alternative, je fais, chaque fois que j’ai l’occasion de le faire, tous les efforts pour participer à ce gendre d’événements.



Avec le fondateur et le directeur de l’organisation Akahige Jyuku


Le nom de l’organisation, Akahige, a été inspiré par un film célèbre, ayant le même titre.
Ce film a été mis en scène par Akira Kurosawa. Il y 15 ans, à l’occasion d’une thérapie
Hado, lorsque Akira Kurosawa vivait encore, j’ai visité sa maison, la maison d’un homme qui a été l’un des metteurs en scène les plus fameux du monde. Je suis, bien sûr, un grand admirateur de Akira Kurosawa. Je dois admettre que mon film préféré est «Les
Sept Samouraïs», mais «Akahige» se trouve aussi sur ma liste de préférences.


Il y a une scène dans ce film où le médecin Akahige dit: «les sources de toute maladie
sont la pauvreté et l’ignorance». Je suis tout à fait d’accord avec cette affirmation et,
comme j’y souscris, j’ai renoncé à mes activités de médecine alternative et je me suis
centré davantage sur l’approche d’une éducation qui puisse éclairer l’esprit des gens. Dès
lors, je voyage partout dans le monde, en suivant cette direction.


Nous savons tous que la guérison de l’âme est vraiment importante. Je veux rencontrer
encore des gens comme le médecin Akahige l’était, des gens qui parsèment leur savoir et
leur sagesse dans le monde entier.


Aujourd’hui, j’ai participe a un autre seminaire, a Kyoto. L’evenement a ete organise par
l’association ≪Construction Businesses≫ de Kyoto et la compagnie ≪Noguchi Construction≫ a ete l’un des participants les plus importants. Je connais monsieur Noguchi des qu’il etait enfant, parce que son pere et moi, nous avions un ami commun, notamment Sadako Ogiwara. Et c’est en vertu de cette raison qu’on m’a invite a participer a ce seminaire.



Sadako Ogiwara a gauche et le president Noguchi a droite.


Je connais madame Ogiwara depuis plus d’une dizaine d’annees. Elle ressemble beaucoup a ma soeur ainee, qui vit a Kyoto. Madame Ogiwara enseigne les arrangements floraux japonais; elle m’a beaucoup aide au debut de mes etudes scientifiques. Elle a ete presente a tous les evenements majeurs de mon activite, soit a Tokyo, a Kansai ou a Fukuoka. Nous sommes de tres bons amis, de facon que je me sens tres a l’aise pres d’elle. Elle peut etre comparee a une sorte de barometre indiquant la bonne direction.


Ce seminaire concernant les droits de l’homme a commence son activite il y a dix ans. Il
s’appuye sur ≪ La Declaration universelle des droits de l’homme ≫, elaboree par les Nations Unies il y a une cinquantaine d’annees. Au cours de mes voyages, j’ai remarque qu’il y avait beaucoup de gens qui se confrontaient avec ce gendre de problemes dans les zones rurales du Japon. Je me demande s’il y a encore des problemes dans le cas du peuple de Buraku.


Il est vrai que la violence et les problemes relatifs a l’observation des droits de l’homme et, aussi, aux differences ethniques ou religieuses sont de plus en plus frequents. Je pense qu’un message comme celui que j’ai voulu transmettre dans mon livre ≪ Le Message de l’eau ≫ represente une tres bonne maniere de detendre la situation. J’espere \ que, dans l’avenir, ce livre devienne un materiel educationnel dans les ecoles partout dans le monde.


Apres le seminaire, monsieur Noguchi nous a invite tous a un Cafe japonais au bord de la riviere Takase. Ce Cafe est devenu fameux apres avoir ete mentionne dans un roman ecrit par Ougai Mori. Beaucoup de Japonais aiment la cuisine de Kyoto et moi, je suis a coup sur l’un d’eux. Ayant un gout plutot leger, la nourriture a un aspect tres elegant. Moi, je l’apprecie de plus en plus, au fur et a mesure que le temps passe. Je pense que la cuisine de Kyoto a ete le berceau de tous les courants gastronomiques japonais. Au Cafe, on a mange des plats tres delicieux avec peu d’argent. Je recommande a tous ceux qui visitent Kyoto d’y aller.



un exemple de la cuisine japonaise de Kyoto


* Jeudi, Nov 4, 2004 Kyoto Tendaishu Seminaire

Aujourd’hui j’ai tenu un seminaire au bureau educationnel Tendaishu Sakamoto.
Celui-ci est connu comme etant l’un des pionniers du bouddhisme dans notre pays
(Japon). Depuis trente ans, Souetsu Matsumura du temple Shoutoku de Nagoya (dont
la photo est ci-jointe) est mon ami ; il m’a offert l’occasion d’y parler d’un evenement
d’une grande notoriete et qui est aussi tres important.



J’avais deja ete invite a un autre seminaire Tendaishu a Okayama il y avait deux
mois.A cette occasion -la, j’ai parle devant un auditoire d’environ 2000 personnes,
mais comme la plupart d’elles etaient des paroissiens, je n’ai pas eu des emotions trop
fortes. Mais cette fois-ci, seulement 70 personnes y ont ete presentes et, comme toutes
etaient des personnalites de cette organisation-la, je n’ai pas pu m’emp?cher d’avoir
des emotions.


Malgre tout cela, ce seminaire (≪ S’aimer soi-meme ≫) a ete tres bien recepte, en etant
aussi en accord avec le theme que l’organisation s’etait propose pour cette annee : ≪
Rencontre Bouddha en toi-meme ≫, idee similaire avec celle dont j’ai parle moi aussi
dans le ≪ Message de l’eau ≫,dans le troisieme volume.


Ce que j’y ai fait a ete de montrer a l’eau, chacun a son tour, les noms des cinq
grandes religions du monde (photos 1-5). Cette eau-la a cristalise d’une maniere tres
belle. Alors je me suis demande puorquoi ces groupes religieux ont des difficultes a se
mettre d’accord. Et l’idee m’est venue de montrer a l’eau tous les cinq noms a la fois
(photo 6). Le resultat a ete le cristal de la septieme photo.


Photo no.1 Le cristal correspondant au nom ≪ christianisme ≫


Photo no.2 Le cristal correspondant au nom ≪ bouddhisme ≫


Photo no.3 Le cristal correspondant au nom ≪ judaisme ≫


Photo no.4 Le cristal correspondant au nom ≪ hinduisme ≫


Photo no.5 Le cristal correspondant au nom ≪ islamisme ≫


Photo no.6 J’ai montre a l’eau tous les cinq noms


Photo no.7 Le cristal commun a tous les cinq religions.


Est-ce que vous remarqez l’image d’un visage dans la partie superieure du cristal ?
Mon interpretation a ete celle de la presence de Dieu en moi, en toi aussi et en chacun
de nous, a la fois. Qu’est-ce que vous en penser ?


Konnichiwa, a tous mes amis dans la monde! Je suis Masaru Emoto, l’auteur des series
des travaux sur le “Message de l’eau”. A partir d’aujourd’hui, ma page deviendra un site
plurilingue, notamment un site en neuf langues (le japonais, l’anglais, l’espagnol, l’allemand, le russe, l’italien, le francais, le roumain et l’hongrois). Cette idee a ete rendue possible a l’aide du groupe roumain de Yoga, MISA, avec lequel j’ai etabli un bon rapport
lors de ma visite en Roumanie, en octobre. En decouvrant qu’il y a beaucoup de membres
de ce groupe qui connaissent plusieurs langues, je me suis decide de realiser un de mes
desirs anciens, c’est-a-dire de rendre ma page accessible en plusieurs langues. Ainsi, ces
gens-la, ils se sont offerts a m’aider sans aucune hesitation. C’est donc aujourd’hui meme que la premiere entree sera traduite en tant de langues!

Le point de depart se trouve au Japon, d’ou les textes seront envoyes en Roumanie pour qu’ils soient traduits. Apres cela, les textes seront de nouveau envoyes au Japon afin de les mettre sur le web. Donc, il se peut que l’actualisation de l’entree dure deux ou trois jours. Mais j’espere pouvoir envoyer des nouvelles et des informations qui puissent interesser tout le monde, de sorte que chacun de nous puisse en rejuir.

Le but principal de cette page est de parsemer l’ideal de la paix universelle par l’intermediaire de chaque citoyen de ce monde. Donc, s’il y a des gens ou des organisations qui se sont donne le meme but, je veux connaitre leur adresse pour les contacter. Dans l’avenir, j’ai l’intention de transformer ce site dans un site multifonctionnel. De toute facon, pour le moment, on va commencer par mes entrees journalieres.


Le message d’aujourd’hui


3 photographies “Je prie pour la paix dans le monde!”


Aujourd’hui je suis rentre au Japon du seminaire des Etats Unis et de l’Europe. La famille
de ma fille est recemment rentree de l’Hollande, et ainsi j’ai eu l’occasion de voir mon
neveu pour la premiere fois apres une absence de trois mois. Je lui ai fait apprendre la
priere pour la paix dans le monde. Il n’a ete necessaire de la lui dire qu’une seule fois,
qu’il a commence la dire d’une maniere tres emouvante. A-t-il peut-etre un talent special
a faire cela?

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