depuis le 25 Août 2003


Nov 2004 < Décembre 2004 > Janvier 2005


* Mercredi, Décembre 29, 2004 une annonce urgente

Je vous prie de faire circuler cette annonce.


Nos prières peuvent annuler la possibilité d’un second désastre
A tous les gens du monde : Allons tous prier avec amour pour les pays au bord
de l’Océan Indien !!!


Je regrette de tout mon coeur les pertes terribles provoquées par le tsunami le plus grand dansl’histoire. Il n’y a pas de manière à exprimer les condoléances sincères pour les familles des gens qui ont perdu leurs vies dans cette catastrophe. Mais ce qui me reste à faire, c’est de prier Dieu de soigner leurs âmes.


Aujourd’hui même, l’OMS a lancé un avertissement quant au risque d’une épidémie. A ce moment, les conditions hygiéniques sont en danger, elles mêmes, de sorte qu’une épidémie comme la choléra peut se déclencher en tout moment. Si une telle chose va se passer, il y aura beaucoup plus de victimes.


Comme je m’occupe des recherches sur le Hado (vibration, résonance), je suis encore plus inquietquant à ce qui va se passer après ce désastre. En ce qui concerne le problème de l’hygiène, je considère que les « champs de vibration » de ces territoires ont été extrêmement affectés. Ce sont les sentiments de peur, les soucis, le manque de confiance, la solitude et le sentiment d’impuissance, l’avarition, les éléments qui peuvent activer ( énergiser ) les microorganismes négatifs qui aiment se développer dans ce gendre de milieu.


Les gens ne peuvent pas se réprimer cette manière de réagir face au désastre et, a coup sûr, ils vont garder en eux ces sentiments pour une période assez longue. Ces sentiments sont une partie intégrante d’une sorte de cercle vicieux, car ces attitudes négatives d’hostilité et de rage que les gens alimentent vont amplifier la négativité du «champ ». Aussi, ne faut-il pas négliger le risque d’une épidémie.


Il faut éliminer ce champ négatif le plus vite possible. Il y a déjà une vibration ( Hado) causée par la peur face aux possibles attaques terroristes et aux bombes, et cette situation est comparable à l’essence prête à exploser.


Qu’est-ce qu’on peut faire ? La seule manière pour chacun de nous est de prier pour la réhabilitation des zones affectées. A coup sûr, nos prières vont purifier, par leur vibration divine, le champ négatif créé. Et, ceci étant donne, avant le repas, dès aujourd’hui même, allons prier pour quelques secondes pour le bien de ces gens-là. Allons prier pour eux au soir aussi, avant d’aller nous mettre au lit. De plus, au moment de nos prières pour le Nouvel An, allons prier avant tout pour la paix dans le monde.


Suite à mes recherches des dix dernières années sur les cristaux de l’eau, j’ai démontré que l’énergie pure des consciences des gens peut transformer l’eau dans les régions pour lesquelles ils font des prières. Ainsi, la vibration la plus élevée est celle des sentiments d’Amour et de Reconnaissance. Et maintenant, c’est le temps d’envoyer nos sentiments d’Amour et de Reconnaissance à l’eau de notre planète.



le cristal de l’eau à laquelle on a montré les
mots Amour et Reconnaissance


Madame Nobuyo Kosaka est la veuve de Wado Kosaka (l’auteur du document Takenouchi). Il est mort il y a deux années, à l’age de 54 ans. Je n’avais jamais rencontré son épouse, donc je me suis décidé de l’inviter aujourd’hui à mon bureau.


Voilà la raison pour laquelle je me suis décidé de l’y inviter : au mois de décembre j’ai reçu un mél de la part du metteur en scène du film « Qu’est-ce qu’on sait, nous ? », William Arntz. Il y disait : « Au moment de mon retour, j’ai trouvé dans mon sac un livre très intéressant, qui s’appelle « Le document Takenouchi ». Je ne me rappelle plus la personne qui me l’a donné, mais je suis fort intéressé par ce livre. Comme quelques uns de mes amis le trouvent, eux aussi, très intéressant, je veux que tu m’en renvoies plusieurs exemplaires.


Lorsque je lisais ce mél, je me suis rappelé avoir reçu, le 27 novembre, une carte de visite de la part de l’un de mes employés. Elle appartenait à madame Nobuyo Kosaka. C’est probablement elle qui a donné le livre à Will », j’ai pensé, moi, et j’ai prié ma secrétaire de vérifier. Tout ça s’est passé lorsque j’étais à Los Angeles, de sorte que, au moment de mon retour au Japon, j’ai établi une rencontre avec madame Kosaka.


Le document Takenouchi est un vieil acte historique, hérité par la famille Takenouchi, qui s’occupait du sanctuaire Kousou Koutai. Les huit dernières années, j’ai eu plusieurs fois l’occasion d’étudier ce document qui est considéré par certaines gens comme étant un faux. Monsieur Kosaka est l’un des chercheurs les plus fameux qui se sont jamais occupés de ce document. Son livre a été premièrement publié en 1995 et il a eu un succès assez grand. L’exemplaire de ce livre que je possède a été publié en 2000 et il s’agit là déjà de la dixième édition. Il y a dix ans, j’ai publié en « Hado » une interview avec monsieur Kosaka. A ce moment-là, il m’a prié de lui indiquer une bonne maison d’édition pour qu’il y publiât la version anglaise de son livre. Mais il est déjà mort et cette intention a été oubliée.


Aujourd’hui, j’ai rappelé à madame Kosaka ce plan que son mari avait, mais elle n’en savait rien. En effet, elle ne s’impliquait pas beaucoup dans les recherches de son mari, lorsque celui-ci vivait encore. Mais elle a changé d’attitude lorsqu’elle a compris le fait qu’elle doit continuer les travaux des son époux. Ainsi, la version anglaise de ce livre vient d’être finalisée.


Je sens que les choses ont commence à bien se dérouler et je voudrais y contribuer de mon mieux. Je suis sûr qu’au fur et à mesure que le temps passe on va voir beaucoup de choses intéressantes concernant ce livre. Et vous aussi, vous allez en être au courant, parce que je vais vous en informer sur cette page de web.


* Dimanche, Décembre 19, 2004 un petit séminaire dans le jardin

Cette fois-ci, je n’ai programmé aucun séminaire pour ma visite à Los Angeles. Mais, comme j’étais au Etats-Unis, j’ai eu l’impression que ce n’était pas juste. Etant donné le fait que je fais cela au moins quatre fois par semaine, depuis quatre années, je pense que mon corps s’est déjà habitué aux séminaires et que je ne suis pas devenu dépendant de travail, mais de séminaires.


Juste au moment où je pensais à cela, mon fils est venu me dire qu’un groupe de méditation avait appris que étais à Los Angeles et qu’ils voulaient assister à un de mes séminaires. Bien sûr, j’ai été d’accord avec cela immédiatement. Cela s’est passé il y a trois jours.


Aujourd’hui je vais tenir ce séminaire, quelque part près du fameux port de yachts « Maria Del Ray », dans une maison particulaire. J’ai été surpris en voyant la très petite location, où j’allais tenir le séminaire.


J’ai eu l’impression que, même dans la pièce la plus grande, il n’y pouvait entrer plus de dix personnes. « C’est ici que je vais tenir le séminaire ? ». « Mais non, pas ici, mais dans le jardin ! », m’a dit mon fils. Le jardin avait à peu près 60 yards carrés et approximativement 30 chaises et aussi un petit écran. C’était un beau jour ensoleillé, un ciel sans nuages. Je me faisais des soucis quant à la visibilité des images en plein jour, mais nos hôtes ont apporté quelque chose pour mettre autour de l’écran. Le fait que mon nouveau projecteur est assez performant nous a aidé aussi.


Le séminaire a commencé à 13h30, une demi heure plus tard, mais la « salle » a été pleine. Cela a été mon premier séminaire en plein air. Grâce au excellent interprète qui est Ron Kato, ou peut-être au fait que je n’avais plus parlé depuis longtemps, tout a été parfait, de sorte que je ne pouvais plus m’arrêter de parler. Ron a dû partir à 15h30, mais Natsuko Sakai, mon interprète du mois d’avril, l’a remplacé, de sorte qu’à 17h j’ai fini le séminaire. Il a duré trois heures et demi !


Même si ces gens-là avaient été annoncés quant au séminaire assez tard, ils ont décidé d’y rester jusqu'à la fin. J’espère qu’ils ont aimé le séminaire.


Sachiez que j’aime terriblement parler !


* Jeudi, Décembre 16, 2004 San Francisco

Aujourd’hui, je suis parti avec mon fils à San Francisco, pour rencontrer Manfred. Il offre des services de consultance éditoriale partout dans le monde. Avant d’aller à cette rencontre, nous sommes allés à l’aéroport de San Francisco pour attendre le directeur Hazaka, qui venait du Japon. Konrad, qui travaille pour les éditions Koha de L’Allemagne, nous a tous présentés à Manfred. C’est lui, Konrad, qui nous a suggéré de parler avec Manfred, qui a une expérience de plus de 30 ans dans le domaine des éditions internationales.


Je considère que la présence du directeur général Hazaka est très importante, étant donné son statut de directeur principal de ma compagnie, IHM, et qu’il doit venir aux Etats-Unis, voir le marché américain et rencontrer les gens avec lesquels on s’est fait des plans pour l’avenir. On peut faire la prédiction qu’il y aura une demande importante de la part des lecteurs dans le futur proche.


Le bureau de Manfred se trouve sur une très belle colline, juste derrière le Golden Gate Bridge. Sa maison est très près elle aussi. Son bureau, lui seul, démontre le grand succès que Manfred a et aussi le talent qu’il possède.


Ces jours j’ai beaucoup appris sur le monde des éditions aux Etats-Unis et dans le reste du monde. Quant à la possibilité de travailler dans l’avenir sur le marche international, Hazaka m’a conseillé de maintenir la relation avec Manfred ou même de coopter quelqu'un comme lui dans notre équipe, et de respecter les règles d’édition de chaque région.


En ce qui me concerne, je peux dire que j’en ai beaucoup plus appris au restaurant japonais, à notre rencontre avec Manfred que je n’avais appris des discussions détaillées auxquelles j’avais assisté auparavant.



avec Manfred


* Mercredi, Décembre 15, 2004 le Séminaire de Miranda

J’ai participé ce soir au séminaire de Miranda, à l’Université Santa Monica. Je oulais voir la manière dont elle réalise la guérison. La salle était accueillante et les 100 personnes présentes avaient une vibration (Hado) bonne. Cela a été une expérience très réussite.


Picture: à gauche, des photos avec mes animaux favorites.


Le séminaire a commencé par une mini conférence d’une demi heure tenue par Miranda, et après il y a eu une série de consultations réalisées par Miranda, pour améliorer et même guérir les relations entre les gens et leurs animaux de compagnie. Miranda analyse la relation entre l’animal et son maître d’après des photos. Les propriétaires des animaux reçoivent des conseils et des solutions pratiques, en partant chez eux très contents. Je suis sûr que ce type de séminaire va avoir du succès aussi au Japon.


Il y avait là des gens qui avaient apporté avec eux leurs animaux de compagnie. Mais toutes les gens n’ont pas des animaux comme, par exemple, un chat ou un chien. Ils peuvent avoir toutes sortes de compagnon. Les uns avaient apporté avec eux des photos avec leurs chevaux ou leurs oiseaux.


Mais la plus grande surprise a été la suite. A ce moment, j’ai été sûr que l’idée d’écrire un livre avec Miranda est une idée tout à fait excellente. Une des personnes présentes devait tenir dans ses mains un récipient plein d’eau pour approximativement dix minutes, période durant laquelle Miranda parlait à cette eau-là, en percevant ainsi les problèmes avec lesquels cette personne-là se confrontait.


C’était exactement comme la consultation Hado que moi-même je réalisais, à une seule différence : moi, j’utilisais un appareil nommé MRA. Moi, j’ai besoin de cet appareil, elle n’a besoin de rien. Son corps entier est une sorte de senseur, un agent de guérison. J’ai toujours désiré rencontrer une femme comme Miranda l’est et…la voilà


Après ce moment, Miranda m’a présenté au public. J’ai dû leur parle 20 minutes. J’ai été surpris en voyant que j’y avais vendu 60 livres. Je peux vous dire que, d’habitude, il n’y a que 30 acheteurs dans un groupe de 100 personnes. Ce n’est pas peut-être une idée très bonne de faire voir autant d’images de ce livre, mais moi, j’espère le vendre mieux qu’auparavant…


De toute façon, je vous prie d’attendre avec impatiente ce livre qui paraîtra très tôt !


* Mardi, Décembre 14, 2004 Interview avec Miranda (2)

Le 12 Septembre j’ai eu un séminaire à Santa Fe. A cause du renom de ce film, qui était déjà connu, il y a avait dans la salle à peu près 820 personnes assises et 200 debout. A ce séminaire aussi, j’ai vu les deux dans la première rangée. Plus tard j’ai appris que Miranda habite à Santa Fe et qu’elle travaille à Los Angeles.


Je les ai salués discrètement et j’ai commencé la conférence. Je me suis senti très bien devant un public si accueillant et qui, de plus, riait à mes blagues. En arrivant au moment de parler de la résonance, j’ai, bien sûr, utilisé un diapason, comme d’habitude. Immédiatement après avoir prononcé « ah » d’une voix forte, j’ai entendu Whisper aboyer. J’en ai été surpris parce que j’avais oublié qu’il y était présent. « C’est ça la résonance », j’ai fait remarquer au public immédiatement après A ce moment-là, toute la salle a commence à rire. C’est, en effet, après cet incident que je me suis décidé d’écrire un livre avec Miranda. A la fin du séminaire, je lui ai fait connaître mon idée. Elle a été très réceptive et très heureuse en entendant cela.


Trois mois plus tard, me voilà de nouveau à Los Angeles afin de tenir ma promesse. On a pris l’interview durant deux jours, hier et aujourd’hui, conformément au programme qu’on avait établi auparavant. Malgré le fait qu’on a eu besoin de deux interprètes, l’un pour le langage des signes et l’autre pour l’anglais, ce qui a rendu notre conversation quatre fois plus longue, la discussion a été très intéressante et agréable. Elle a été très importante, la présence de Natsuko Nasai, mon interprète qui a traduit mon séminaire du mois d’avril et qui avait été présente auparavant à deux autres séminaires de Miranda.



Interview dans le bureau de mon fils, à Los Angeles.


J’espère pouvoir publier le livre simultanément au Etats-Unis et au Japon, peut-être au mois de mai, l’année prochaine. Je n’ai pas encore contacté aucune maison d’édition ; si vous en êtes intéresses, je vous prie de me contacter. Le contenu de ce livre porte sur « Un homme qui nous aide à voir le monde invisible. Une femme qui nous aide entendre le silence ».


* Lundi, Décembre 13, 2004 Interview avec Miranda (1)

La raison principale pour laquelle je suis venu à Los Angeles a été cette fois-ci de prendre une interview à Miranda. On avait pensé à écrire un livre ensemble. Je pense avoir parlé de Miranda dans mes lettres passées, mais maintenant je vais vous raconter comment je l’ai connue et quelle est la raison pour laquelle nous voulons écrire un livre ensemble.


Le tout s’est passé cette année, pendant mon séminaire du mois d’avril. Sur l‘un des places de la première rangée se trouvait une très belle femme, accompagnée par un Golden Retriever. En quelque sorte, elle semblait différente par rapport aux autres personnes. Le chien se tenait tranquille près de sa maîtresse. Il regardait alternativement les photos et sa maîtresse.


Au moment où j’ai expliqué le phénomène de la résonance en utilisant un diapason, j’ai dit d’une voix très forte « ah ». A ce moment-là, le chien s’est levé et il a commencé à s’agiter autour de sa maîtresse. J’ai espéré qu’il allait aboyer pour que je puisse expliquer le phénomène de la résonance, mais sa maîtresse l’a apaisé, en le faisant s’asseoir de nouveau près d’elle.


Je désirais beaucoup qu’on me fît connaissance à ce chien, surtout pour mon épouse qui aime beaucoup les chiens. J’ai été surpris de rencontrer et le chien et sa maîtresse après le séminaire (la photo ci-jointe). En apprenant davantage des choses sur ce couple, j’ai fini par comprendre.



Miranda et Whisper, le chien-guide pour les sourds


Elle avait souffert un accident qui a affecté son ouï. Il y a presque 15 ans, qu’elle était à peu près complètement sourde. Le chien qui l’a accompagnée au séminaire s’appelle Whisper et il est le chien qui la quide. Il n’a pas aboyé pendant le séminaire parce qu’il a été dressé de ne le faire pas.


Miranda m’a dit qu’elle pouvait s’entendre pas seulement avec les chiens, mais aussi avec d’autres animaux. De sorte que, durant le séminaire, Whisper lui disait laquelle des photos lui plaisait le plus.Miranda m’a dit que son chien avait les mêmes réactions face aux photos que nous, les gens. J’ai été très heureux en apprenant que mes photos peuvent être comprises aussi par les animaux. A ce moment-là, l’idée m’est venue d’écrire un livre avec Miranda.


(La suite demain)


* Samedi, Décembre 11, 2004 voyage d’affaires à Los Angeles

Je vais passer les dix jour suivants à Los Angeles, à Hado Publishing USA. Ce centre a été préparé par mon fils, Hiromasa, et son épouse, Jaime, il y a trois mois. Etant donné le fait que j’ai une réputation de plus en plus grande aux Etats-Unis, je peux considérer ce bureau comme une sorte de base « militaire » dans ce pays, o je peux m’occuper de mes affaires d’une manière plus efficace.


Ce bureau temporaire se trouve à une distance de seulement 20 minutes de l’aéroport de Los Angeles, ce qui le rend très convenable de ce point de vue. Ce bureau s’occupe de la distribution de mon livre sur le marché américain. J’ai été très heureux et même soulagé en voyant que le très jeune couple est très bien. Il se sont mariés l’année passée sans nous trop demander sur cette question, mais comme Jaime connaît beaucoup plus la langue anglaise que mon fils (elle est originaire des îles Philippines), je pense qu’ils ont une très bonne relation, en s’aidant réciproquement.


J’ai dîné avec Ron Kato, qui est un très bon interprète qui m’avait aidé à un séminaire antérieur. Depuis la troisième génération, il est un Japonais-Américain, et il travaille depuis longtemps à l’organisation de Mokichi Okada, un descendant de Sekaikyuseikyo, et il comprend vraiment mes idées. Il a été d’accord quand je lui ai proposé de traduire mes séminaires lors de mes visites aux Etats-Unis. Je pense qu’on va maintenir cette relation, surtout parce qu’il a un diplôme en marketing (MBA), obtenu à une université américaine.



De gauche à droite, mon fils avec son épouse et Ron.
Devant eux, à droite, mon autre fils.


Cette fois-ci, au lieu de prendre mon épouse avec moi, j’ai emmené mon autre fils. Je suis très heureux de pouvoir dîner avec ma famille dans un cadre si joli, même si cela se passe sur un autre continent.


J’ai attendu avec impatience ce jour parce que aujourd’hui je vais tenir un séminaire pour les étudiants de l’Université d’études économiques d’Osaka. Le premier séminaire que j’ai tenu devant un tel public a été à l’Université Rakunou Gakuen de Hokkaido avant de publier « Le message de l’eau ». J’ai eu aussi d’autres séminaires à l’Université Harvard et à l’Université San Paulo, mais je pense que les professeurs japonais sont encore trop conservateurs.


Après avoir rencontré dr. Tokunaga, qui s’est occupé de l’organisation de mon séminaire, je me suis rendu compte du fait qu’il était une personne progressiste, douée d’un esprit ouvert vers le tout ce qu’il y a de nouveau. Il a l’habitude d’inviter à ses cours des gens uniques qui font des recherches intéressantes, comme par exemple le fermier qui a réussi obtenir le melon le plus grand au Japon. Il semble vraiment que la qualité d’une Université dépend surtout de la qualité de ses professeurs.


Je me suis efforcé de tenir une conférence merveilleuse, mais qui s’est prouvée, à la fin, être un échec total. Il y avait la presque 200 étudiants, mais tous tout à fait placides, Etre silencieux durant une conférence est quelque chose de bon, mais n’avoir aucune réaction… Un des étudiants a même été prié de sortir de la salle, parce qu’il y utilisait son portable.



Séminaire à l’Université d’études économiques d’Osaka.


Comme cinq étudiants m’ont posé des questions a la fin, je pense que la majorité d’entre eux m’écoutait, mais je n’ai senti aucune résonance, aucune réaction à ce que je disais. Leurs visages étaient depurvus d’expression et, même au moment où je les ai invités à chanter avec moi, je n’ai reçu aucune réponse.


Ils n’ont réagi même pas au moment où je leur ai montré les photos avec les cristaux produits par l’eau, cristaux devant lesquels la majorité des gens expriment d’habitude leur surprise. J’ai été vraiment déçu par le système éducationnel japonais, surtout parce que j’y pensais avec beaucoup d’espoir et de confidence. J’ai même pensé à accorder plus d’attention, de ce point de vue, aux enfants des écoles élémentaires!


Après la conférence, il y a eu une réunion avec dr. Tokunaga et quelques uns de ses amis et j’ai appris à cette occasion qu’il avait, lui aussi des réserves quant au système éducationnel japonais et qu’il avait déjà discuté avec quelques amis, plus ouverts aux changement, de faire quelque chose de différent en ce sens, d’améliorer la situation. Son effort de faire venir à son cours des gens intéressants est une matérialisation de cette idée. Au moment de partir, je l’ai assuré de tout mon aide. Mon Dieu, quelle journée fatigante!


* Mardi, Décembre 7, 2004 Dîner chez les Seto

On a pris le dîner avec la famille Seto (Ryusuke, Elaine et Hanayo) et on a discuté les possibilités de faire connaître au monde entier leur chanson merveilleuse, « La chanson de l’eau ».


L’année prochaine j’ai l’intention de faire un tour du monde et je leur ai fait connaître mon désir de commencer mes séminaires par cette chanson, afin que les gens la connaissent. Mon idée les a rendus tous heureux. Ça a été un dîner plein d’idées inspirées, de sorte qu’on s’est tous senti très bien.



avec Ryusuke et Elaine Seto

Hanayo Seto


Les vers de cette chanson ont été inspirés par une de mes poésies:


L’eau, c’est nous tous.
Nous, est-ce qu’on connaît la nature de l’eau, nous.
La réalité, c’est qu’on n’en sait rien.
Alors sur nous, on n’en sait rien non plus.
D’où est-on venus.
Pourquoi est-on ici ?
Vers quoi se dirige-t-on ?
Apres la mort…
On n’en sait rien non plus.


L’eau, c’est nous tous
L’eau, elle vient des entrailles de l’univer
Donc nous sommes les enfants du monde, nous tous
Enfants du monde, qu’on reçoit l’eau, notre mère, avec l’Amour et la Reconnaissance
Après cela, nous pouvons, nous tous, aller se sauver loin d’ici, dans une autre dimension
Sinon, on va vivre de naissance a naissance a naissance…
Jusqu'à ce que l’amour devienne notre être profond.


L’eau, c’est nous tous
Qu’on la connaisse
Qu’on se connaisse, donc…


L’eau aime les mots
L’eau aime l’Amour
Et la Reconnaissance
Et l’Harmonie
Et l’Ordre aussi.


Qu’on la rende heureuse en étant
L’Amour
Et la Reconnaissance
Mère Eau, je t’aime,
je te remercie,
je te respecte.


En utilisant ces vers, Ryusuke Seto a crée une chanson merveilleuse.


LA CHANSON DE L’EAU
La mélodie : Aman Ryusuke Seto
Les vers: Luvian Hanayo Seto


Loin dans l’univers, une étoile brillante…
C’est notre planète merveilleuse, cette étoile d’eau bleue comme la lune,
cette rivière de lumière, qui s’écoule dans les vallées de la Voie Lactée.
Je me demande…qu’est-ce que je cherche ici, moi ?


Pourquoi est-ce que je respire, moi? Où est-ce que je vais, moi ?
Qu’on se demande, en demandant ainsi l’eau qui nous anime.


L’amour, c’est notre unique besoin, aussi qu’un « Je Te remercie ».
Qu’on l’offre tous par une sublime Harmonie


Ecoute cette voix, là-dedans, la voix de l’eau qui se trouve au milieu de tout être
et qui nous chante et nous enchante, en dansant tout pure.


Offre-lui une chanson à voix d’ange,
offre-lui l’Harmonie, ainsi on peut tout transformer.


Des gouttes de pluie nous bénissent, c’est la Nature qui nous bénit par son être même,
qui nous apporte, par l’Amour, le bleu pur de notre planète.


C’est à l’amour que notre âme aspire, à la reconnaissance.
Qu’on les offre tous par une sublime Harmonie


Qu’on s’unit les mains, et la lumière et l’harmonie…
Qu’on en remplisse nos âmes.


L’amour, c’est notre unique besoin, aussi qu’un « Je Te remercie ».
Qu’on l’offre tous par une sublime Harmonie,
dans une sublime Symphonie.


J’ai écouté cette chanson mille fois, mais elle ne cesse de m’impressionner. Cette combinatoire des vers et de la mélodie que Ryusuke a réalisée est tout a fait superbe.


C’est Hanayo, la fille de Ryusuke, qui interprète les parties principales de cette chanson. Elle a une voix très agréable, belle et pure. L’eau qui a écouté cette chanson a produit un cristal qui ressemble beaucoup à celui de l’amour et de la reconnaissance.

Le cristal de l’eau laquelle on a montré les mots “amour et reconnaissance”

Le cristal de l’eau à qui a écouté «La chanson de l’eau »


Je vous prie de vous réjouir dès maintenant, parce que j’arriverai dans votre ville aussi avec cette chanson !



Aman Ryusuke Seto et Luvian Hanayo Seto interprétant
“La chanson de l’eau » au festival « De l’eau pour la vie »


* Vendredi, Décembre 2, 2004 La guérison prâna-ique avec dr. Hazel


Aujourd’hui, je suis rentré dans mon bureau à à peu près 12h. J’avais une rencontre à 15h avec Jakab, le Hongrois. Après cela, je suis parti pour aller dîner avec dr. Hazel et ses amis. Dr. Hazel avait tenu un séminaire de guérison prâna-ique à Nakano Sun Plaza.


Dr. Hazel a rendu possible aussi la participation de 300 gens à ce festival. Les derniers quatre jours, elle a tenu deux séminaires introductifs et deux leçons plus complexes sur la guérison à l’aide du prâna. Aujourd’hui, c’était le quatrième jour. Le concept de guérison à l’aide du prâna a été bien reçu au Japon jusqu'à ce moment.


le 28 Novembre, la conférence de dr. Hazel Wardha

le 28 Novembre, la conférence de dr. Hazel Wardha

le groupe de guérison prâna-ique de dr. Hazel


Il y a deux ans que j’ai rencontré dr. Hazel pour la première fois, lorsqu’elle avait organisé le séminaire de Melbourne. J’ai été impressionné par sa capacité d’y ramasser 500 personnes. Et, à cette occasion, elle a manifesté son désir d’introduire les méthodes de la guérison à l’aide du prâna aussi au Japon. Je lui ai promis de faire de mon mieux pour l’aider dans cette direction.


Six mois plus tard j’ai rencontré une autre femme, Burgi, qui a ramassé 1500 gens pour participer au séminaire de Vienne et 1400 gens pour participer au séminaire de Salzburg, en Autriche. Puis, encore six mois plus tard, j’ai rencontré Terry, qui était une femme habituelle, mais qui a réussi ramasser 1200 gens pour participer au séminaire de Minnesota, aux Etats-Unis. J’ai été surpris en apprenant que ces deux femmes avaient quelque chose en commun, notamment la pratique de la guérison à l’aide du prâna.

Cette soirée-là, on a dîne à un petit restaurant végétarien de Nakano et on a parlé de nos plans d’avenir. A la fin, on a établi ensemble un autre séminaire qui sera tenu au Japon par dr. Hazel au mois de Février. Il est absolument nécessaire d’y participer, surtout pour ceux qui sont vraiment intéressés par la guérison. Vous en allez trouver plus d’information dans le « Hado » du mois de Janvier.


* Mercredi, Décembre 1, 2004 Une visite à Fukuoka, au temple Myoken

Ce soir, j’ai eu une conférence au Collège des citoyens de Fukuoka Cet établissement est l’un des nombreux collèges des citoyens qui se trouvent au Japon. Il a été fonde sur les idées présentées par le mathématicien dr. Kiyoshi Oka, il y a à peu près 40 années. On m’a invité de visiter ces collèges à Fukuoka, Hiroshima, Kobe, Kansai, Nagoya et Sapporo. Je suis sûr qu’il y a beaucoup plus d’autres organisations de ce type, conduites par des gens semi volontaires inspirés par les idées de dr. Oka. C’est ma deuxième conférence à Fukuoka. Les directeurs de ce collège sont les époux Higashino. Je pense qu’il doit être difficile de coordonner un tel collège ayant seulement une centaine de personnes qui participe à ce type de cours. Je suis toujours prêt à faire de mon mieux pour aider ces gens.


Le collège des Citoyens de Fukuoka (en japonais)---http://www.fukuoka-cc.com/


Comme monsieur Satonaka, de la part de Fukuoka Oohashi de HCC (Le centre artistique Hado) se trouvait à Fukuoka, à l’occasion de cette conférence, il nous a suggéré de dîner ensemble tous les amis de Kyushu (l’île sur laquelle se trouve Fukuoka). Au dîner ont été présents dr. Takao, de l’université de Kyushu, les époux Tamao, les instructeurs Katsura, Kurikawa, l’instructeur aqua, les membres Yasunaga, dr. Wakimoto et les époux Satonaka.


aujourd’hui, à approximativement 13h, ont est tous allés au Temple Myoken,
dans le parc Odo, près des bassins Hakata, pour adorer Ryuujin, le dieu de l’eau.


on est tous partis pour réaliser un rituel d’adoration au Temple Myoken


J’avais préparé d’avance un petit compte-rendu que je voulais lire à haute voix à ce dieu :


Compte-rendu


Au sanctuaire Myoken,


Le 27 et le 28 Novembre2004, on a organisé avec succès le premier Festival international « De l’eau pour la vie », à Nihon Seinankon, festival auquel ont participé 3500 personnes.


A cette occasion, on a annoncé avec satisfaction l’établissement de NPO, la Fondation « De l’eau pour la vie », le 25 Mars 2005.


Je promets devant Dieu, en tant que messager de Celui-ci, de montrer aux gens, pendant les dix années à venir, la signification réelle de l’eau et aussi son importance extraordinaire.


Je suis heureux de pouvoir m’engager de la sorte et aussi de pouvoir te remercier pour tout l’amour et la grâce que tu ne cesses de répandre sur nous.


Le 1er Décembre 2004
La Fondation internationale NPO « De l’eau pour la vie »
Fondateur Masaru Emoto


Je me rappelle visiter le 22 Novembre le mont Haguro, sur la montagne Dewasan, à Yamagata, où j’ai priè pour le succès du festival qui allait se passer. J’y ai compris que l’ange gardien de ce festival était l’eau d’un petit lac qui s’appelle Kagami (Miroir). Et maintenant, le lieu où je viens remercier pour le succès de ce festival est le Temple Myoken. Il semble que mon désir de chercher l’eau (et de faire des recherches sur l’eau) me place spontanément sur la vieille route de pèlerinage vers les lieux saints.


voilà une nuage intéressante.

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