depuis le 25 Août 2003


février 2005 < mars 2005> avril 2005



Mr. et Mme. Emoto ont programmé un vol pour Singapour aujourd’hui. On pourrait croire qu’ils ont eu un matin léger et que en arrivant à l’aéroport ils ont eu le temps pour un thé ou quelque chose au bar. Mais, à cause du court séjour en Inde, car Mr. Emoto a parlé avec beaucoup de monde, il a eu un autre séminaire ce matin.
 
Il a eu un séminaire d’une heure pour les novices (les femmes qui étudiaient pour devenir des nones) à DMI. Parce qu’on n’a pas eu trop de temps Mr. Emoto a soutenu lui-même le séminaire en anglais. C’était pour la première fois qu’il parlait en anglais à un séminaire et j’ai appris à cette occasion comment utiliser certains mots et phrases. Je pense que son anglais était plus compréhensible pour les indiens que le mien. Je pense que c’est très bien qu’il a fini le séminaire en Inde en anglais.
 



Avec les sœurs DMI. Comme geste de bienvenu, partout où on allait les gens nous peignait un point rouge sur le front.
 


Tous les séminaires en Inde ont été bien reçus. Fr. Arul Jah a dit  «  Vous revenez quand ? Il y a déjà deux ou trois écoles qui vous priaient de leur parler. La prochaine fois ce sera 1000 ou 2000 étudiants. »
 
DMI a un vaste réseau des personnes ; surtout des groupes de femmes ont un total de 10 000 membres. Je pense que cette visite en Inde a été le début de la propagation du message de Mr. Emoto dans cette partie du monde.
 
Mr Emoto aime le curry, donc il aime manger avec les mains et on suppose tous qu’il a été indien dans une vie antérieure ; je suis sure qu’il reviendra ici. J’espère que les étudiants nous recevront avec la même chaleur que celle de maintenant. (Et j’espère qu’on pourra boire une bière à un restaurant normal ici)
 
Mr. et Mme. Emoto, j’ai encore beaucoup des choses à apprendre, mais je vous remercie de m’avoir pris avec vous dans ce voyage en Inde et en Thaïlande. Vous avez plus de deux mois encore à voyager en Europe et aux USA, mais si vous avez survécu en Inde, je suis sure que le reste du voyage sera plus facile à faire. Annoncez moi quand vous aurez besoin à nouveau d’un compagnon.
 
Secrétaire IHM Ayano Furuya
 


Le premier séminaire d’Inde lui-même, “Le message de l’eau” , a été présenté devant les étudiants du premier an de DMI Engineering College. Les deux cents étudiants nous ont reçu avec enthousiasme immédiament apres qu’on soit entré dans le hall.
 
Comme les étudiants peuvent comprendre l’anglais, j’ai été de nouveau solicité d’être l’interprète. Cette fois j’ai été un petit peu nerveux parce que je devais parler devant une plus large audience qu’ en Thailande. Mais j’étais sûr  en ce qui concerne ma bonne compréhension du séminaire de Dr. Emoto parce que j’avais eu la chance de l’écouter parlant au long de ce voyage et quelques fois avant, donc je m’avais aussi familiarisé avec le sujet duquel Dr. Emoto parlait.
 



On a reçu une grande couronne comme signe de bienvenu.            
Elle a un joli odeur, mais très intense.
 


De toute façon, parce que l’anglais était la seconde langue des étudiants et parce que ma prononciation de l’anglais était plus semblable de la prononciation américaine, il était difficile pour eux à comprendre. Donc, au milieu du séminaire ils ont demandé que je parle plus rarement. J’ai essayé à parler plus rarement et à prononcer les mots autant clairement que possible, mais j’étais curieux combien ils avaient compris exactement de cet séminaire .
 



Séminaire au college.
Un bain de chaleur pour les étudiants et aussi pour nous-même.
 


De toute façon, une soeur a fait référence au séminaire de Dr. Emoto comme à un “discours inspirateur”. Oui, le discours de Dr. Emoto apprends l’auditeur à voir les choses d’un point de vue différent  et lui fait comprendre que chaque personne a le pouvoir de changer l’eau et d’ici soi-même. Il n’est pas nécessaire de comprendre chaque mot ou idée du séminaire pour être capable de recevoir ce message de l’eau , qui est plus important.
Au moment où on a compris cela, on a compris le pouvoir du séminaire de Dr. Emoto et de ses cristals d’eau. Même dans le périmètre de la théorie compliquée il y a des inspirations que peuvent être comprises par tout le monde, donc sans comprendre chaque mot le séminaire et les cristals avaient le pouvoir de transmettre ce message.
 
On a présenté deux séminaires: l’un pendant le matin et l’autre l’après-midi. Il nous a eté très difficile à cause du chaleur et seulement le ventilateur qui se trouvait sur le plafond nous a donné le sentiment de fraîcheur pendant toute la journée. Mais je pense il a mérité de parler toute la journée pour plus de 500 d’étudiants. Ils écoutaient tous très courieux.
Je vous remercie.


 

  L’attention de Madame Emoto a été tout le temps directionnée vers les vaches qui gardaient autour des rues. Elle a été finalement capable de prendre une photo avec une petite génisse qui était attachée à un piquet dans la cour du college.

 
IHM Secretary Ayans Furuya
 


On a accompli avec succès la mission en Thaïlande et on est parti aujourd’hui dans le sud d’Inde, dans la ville de Chennai. C’est une des villes qui a été heurté de Tsunami l’année passée. Ici se trouve le bureau d’un groupe local NGO appelé DMI, qui s’occupe de gens affectés par le tsunami. Je suis venue dans cette ville pour offrir une donation afin d’aider financièrement le projet DMI pour un orphelinat d’enfants affectés par le tsunami et pour informer le plus des gens possible en ce qui concerne les idées de Mr. Emoto, de l’importance de l’eau et de la conscience.
 
Je suis arrivée à l’aéroport de Chennai l’après-midi et on a rencontré les sœurs de DMI. Mr. et Mme Emoto ont eu la possibilité de rester en Inde seulement deux nuits parce que le programme établi était très chargé, mais Mr. Emoto était très heureux disant  « je peux parler avec tant des gens ! » J’ai senti que sa joie et son but était de faire connaître à plus de gens possible les messages reçus de l’eau.
 
On a visité un groupe des femmes qui travaillaient dans une carrière de pierre qui habitaient dans un taudis. Elles habitaient dans un quartier pauvre qui avait une école pour les petits enfants.  Là-bas des shacks (des cabanes) et des huttes nombreuses ont été étayés vers le haut sur la terre poussiéreuse tandis que les enfants couraient autour et des vaches mâchaient des détritus.
 
Les gens de cette ville utilisent la pierre qu’ils font sortir de la montagne pour les constructions. Même s’ils travaillent toute la journée et ne gagnent pas trop d’argent. La plupart du profit est pris par les compagnies qui les engagent  comme manœuvres.
 
Les sœurs DMI ont été d’abord dans cette ville, elles ont ramassé toutes les femmes de la ville et leurs a enseigné l’importance de faire des économies. Avant elles dépensaient tout ce qu’elles gagnaient en un seul jour et elles restaient sans aucun sou et elles étaient obligées d’emprunter à des usuriers. Les sœurs ont fait sortir les femmes qui étaient enfermées à la maison et ont grandit leurs argent pour qu’elle puissent prêter ou emprunter de l’argent ou utiliser l’argent pour prendre un plus grande somme de la banque.


 

Avec le groupe des femmes
 


Avec Mr. et Mme. Emoto j’ai eu la chance de rencontrer une de ces femmes et de parler avec elle. Toutes ces femmes étaient très vives et pleine de confiance qu’elles pouvaient changer leurs vies seules, par leurs propres forces. Les sœurs DMI leurs ont donné des raisons pour réunir leurs forces et c’est grâce a ces femmes qu’elles ont un réseau électrique ou qu’elles ont construit une nouvelle route. J’ai senti ici le pouvoir du travail de la terre. Des tel groupes des femmes se sont développés à mesure qu’elles ont pu prouver aux autres le succès concret de leurs efforts. Pour le moment elles disent qu’il y a 10.000 femmes qui travaillent dans des groupes similaires dans cette zone.
 
Après avoir écouté leur histoire elles ont prié Mr. Emoto de leur dire quelque chose. Il a commencé à dire «  Le vingtième siècle a été le siècle du feu. Le siècle 21 est l’ère de l’eau ».
Quand j’ai traduit ces mots en anglais je me demandais ce qu’il voulait dire. La réponse est venue dans sa proposition suivante : « c'est-à-dire, le siècle 20 a été le siècle des hommes, mais le siècle 21 est un siècle des femmes » Lorsqu’elles ont entendu ça le visage des femmes s’est éclairé et elle ont applaudit.
Dans cette manière les conférences de Mr. Emoto sur l’eau peuvent être connectées avec l’indépendance et les activités des femmes. J’ai senti que j’ai eu accès à un sens plus profond de ce Mr. Emoto comprends par l’eau, la conscience et le lois d’un amour pour deux reconnaissances.
 
Plus tard on a eu un peu de temps pour le passer avec les enfants de ce village, à leur centre d’instruction. Ils étaient tous pieds nus, mais ils avaient leurs yeux brillants et pleins de curiosité. Mr. Emoto a demandé aux enfants de prendre soin de l’eau qu’on utilise chaque jour, parce que sans elle personne ne peut vivre. Et parce que chacun de nous est de l’eau et si l’eau aime les beaux mots, particulièrement les mots d’amour et de reconnaissance, alors on doit avoir ces sentiments et ces mots dans notre vie. Donc allons utiliser de bons mots et dire à l’eau qu’on l’aime et qu’on la remercie toujours.
 



Avec les enfants. Mr. Emoto leurs a chanté une chanson.
 

Les enfants dansant pour nous
 


Si l’eau est une substance nécessaire et très importante pour nous tous, elle a aussi le pouvoir d’être en liaison avec tous. Par rapport aux séminaires habituelles, je crois que parce que celui-ci a été plutôt un dialogue, ces femmes et leurs enfants ont d’avantage été en résonance avec ce que Mr. Emoto disait.


 

On a prié ici pour l’eau
 

L’eau s’écoule de la montagne qui a été creusé pour les pierres
 


Thailande est un pays buddhiste fameux. Parce que c’était la première fois que Dr. et Madame Emoto arrivaient en Thailande, le matin, l’organisateur leurs a suggéré la visite des places. Ainsi, on est allé à la  plus fréquentée destination touristique de la ville, Le Grand Palais. Quoique j'eusse visité ces places avant , j’ai oublié  qu’il était interdit de porter mes sandals et mes chemises, jusqu’à ce que je fus arrêté à l’entrée. Donc,en hésitant,j’ai emprunté une blouse et une paire de sandals de leur centre de hôtes , mais la pire chose  était que j’ai été obligé à porter des chausettes gris que les vieux porteraient par-dessus les sandals . Je transpirais avec une chemise en plus et avec les chausettes.  En plus, Le  Grand Palais  était entièrement couvert par des materiaux brillants qui réflétaient les rayones du éclatant soleil de Thailande. Au dedans le palais se trouve un temple qui était tout simplement brilliant, même si   les gens croyent que plus son scintillement croît plus les dieux y viennet! C’était très différemen t de la silence des temples japonais.
 

Les brilliants batîments du Grand Palais. 
Tu vois mes chaussetes, ma chemise et mes sandals empruntés?

 
Parce que aujourd’hui était dimanche, non seulement les tourists étaient les visiteurs, mais aussi les indigènes ainsi qu’il y avaient beaucoup de personnes. Il semble que tout le people thailandais aime le roi et sa famille royale.
 
Donc, l’après-midi, à une école de Bangkok, un séminaire a été programmé, ayant comme sujet la nature et le special système educationel. Avec un tel système educationel, les idées de Dr. Emoto et ses images avec des cristals peuvent être acceptées sans beaucoup d’effort. L’École est nomée Rung Arun School et a été construite avec une grande influence du système educationel de Steiner. Quand même il y a une différence par rapport aux autres écoles Steiner , c’est-à-dire le fait qu’ils ont placé dans une position centrale la correspondance entre la phylosophie buddhiste et la culture thailandaise. Ils mettent aussi un grand accent sur l’étude au milieu de la nature. C’est pour cela que, même si l’école se trouve dans le périmètre de Bangkok, la surface est étendue, avec des bandes d’ar bres et un grand lac. Il y avait une atmosphère très rélaxante. Comme Dr. Emoto dirais, Hado est quelque chose très spéciale dans le périmètre de l’école.
 



  Le principe de l’école Rung Arun School
 


L’école a été entièrement construite en bois et elle a beaucoup d’espace ouvert. Il faut que les enfants qui étudient et jouent dans une telle place soyent très heureux. Malheureusement, il n’y avaient pas beaucoup d’étudiants parce qu’il était dimanche, mais on s’est senti très confortablement avec un petit nombre de participants.
 
J’étais le plus heureux d’avoir un petit group. J’ai eu la chance de voyager avec Dr. et Madame Emoto cette fois parce que je habitais en Thailande depuis une année , donc j’avais connu des places et j’avais fait quelque travail de secretariat. Je pensais bien-sûr que je devais faire quelques translations,  mais j’imaginais que cela va être pour les conversations personnelles de Dr. Emoto avec d’autres personnes. De toute façon, j’ai débuté spontainement comme translateur de séminaries à ce séminaire-là.   Car l’école avait été conçue en anglais, les participants au séminaire étaient tous parleurs d’anglais .      
 



  Rung Arun School
 


Je pense je me suis débrouillé assez bien à mon premier séminaire pour recevoir à l’avenir d’autres oportunités semblables. Grace aux translations et parce que j’ai écouté quelques fois les séminaries  de Dr. Emoto, je suis en trais de comprendre de plus en plus les profonds sens de ses mots et les connexions entre moi-même et la nature.
 
IHM Secretary Ayano Furuya          


 

J’ai eu l’occasion de voyager avec Mr Emoto dans les premiers deux pays de ceux qu’il allait visiter dans les 80 jours de son tour du monde. Le premier pays a été la Thaïlande. La Thaïlande est connu comme le pays des sourires et les gens sont tous très aimables.

Le jour après on est arrivé en Thaïlande, J’ai participé au premier séminaire parmi le  grand nombre des séminaires de Mr Emoto. Ce séminaire a pris place dans la plus prestigieuse université historique du pays, l’Université  de Chulalongkhorn. 

 


Le séminaire à l’Université Chulalongkhorn

 

Le séminaire a été organisé par la maison d’édition qui a publié la version thaïlandaise du livre «  Le message de l’eau » et par la bienveillance d’un professeur de l’université on a eu la possibilité de soutenir le séminaire ce soir-la.

 


Avec les organisateurs et les engagés.
 Le grand homme au fond est Mr. Hans, l’éditeur

               L’homme à gauche de Mr. Emoto est le professeur Chumpol.

 

C’était ma première occasion d’écouter un séminaire de Mr. Emoto à l’étranger. Il a parlé en japonais et une belle traductrice traduisait en thaïlandais. Peut-être grâce au fait que Mr. Emoto parlait très clairement et rarement j’ai senti ce séminaire plus intéressant que celui de Japon. Pendant ce séminaire j’ai été une simple spectatrice et j’ai profité pleinement de cette occasion.

 


La rangée des gens ne finissait plus.

 

Il y a eu une pause entre la session Q et A, mais parce qu’il y avait trop de monde qui voulait un autographe de Mr. Emoto  on a mit une table près du stand ou le livre « Le message de l’eau » se vendait pour lui faciliter cette action. Il signait livre après livre mais on avait l’impression que la rangée des gens avait la même longueur. Il n’a pas eu le temps pas même pour un café. L’organisateur disait qu’il « est comme une star d’Hollywood »

Probablement à la suite  de l’impact de ce séminaire 100 livres ont été vendus seulement à la pause.

 

Je suis convaincue que je n’ai pas été la seule qui croyait que le premier séminaire de cette suite des séminaires a bien fini.

 

Le trafic de Bangkok est étonnant. On a avance lentement dans ce trafic, pour faire seulement un « U » pour rentrer dans l’endroit où on était il y a 20 minutes, dans moins  d’une minute. Ce ne serait pas possible pour que quelqu’un fait les choses plus convenables ?

 

   Ayano Furuya IHM

 


Je commence aujourd'hui 13 jours des séminaires, le programme suivant:

 

10 (Jeudi)

Le séminaire organisé par le distributeur  Amway (Tokyo)

11 (Vendredi)

Le même

12 (Samedi)

Le séminaire pour la planification du fondement de  IHM  (Kyoto)

13 (Dimanche)

Le séminaire organisé par les habitants de Odawara (Odawara)

14 (Lundi)

NPO  La création de la Fondation Internationale Eau pour La vie-séminaire gratuit à Maebashi-shi

15 (Mardi)

Le même Saitama-shi

16 (Mercredi)

Le même Utunomiya-shi

17 (Jeudi)

Le même Chiba-shi

18 (Vendredi)

Le même Kofu-shi

19 (Saamedi)

Idem Shizuoka-shi

20 (Dimanche)

Idem Yokohama-shi

21 (Lundi)

Le séminaire BeOne à Niigata (Niigata-shi)

22(Mardi)

Le jour mondial de l'eau à UN (Les Nation Unies)  Le séminaire àTsuchiura, La cérémonie à Kasumigaura le soir, le séminaire NPO à Mito-shi

 

 

 

 

 

Je ne peux pas me plaindre en ce qui concerne ce programme très chargé parce que c'est moi qui l'a planifié et approuvé. Je peux juste être à la hauteur.

 

Le premier de cette série de séminaires a été organisé par le compositeur de la chanson " La chanson de l'eau", Ryusuke Seto, pour les distributeurs Amway. En fait il travaille pour Amway de plus de 20 ans et il a une des positions de direction dans cette organisation. Le premier rencontre avec Ryusuke a été par l'intermédiaire de la nièce de ma femme qui est aussi distributeur Amway dans son group.

 

Le séminaire a été programmé d’abord le 11 mars, mais les tickets se sont vendus dès que Ryusuke a fait connaître l’annonce  en ce qui concerne l’organisation de ce séminaire. Dans le dernier moment j’ai rajouté un séminaire, le 10. La salle se trouvait dans Amway Bâtiment, près de NHK de Shibuya. C’était une salle avec 500 places. J’ai été impressionné par le pouvoir de Ryusuke d’attirer les gens venir à ce séminaire.

 

La salle a été pleine pendant les deux séminaires. Le début de la tournée de treize jours a été prometteur. La réponse du public ressemblait beaucoup à celle des américains, je veux dire que la manière dont les gens ont applaudit et acclamé n’est pas du tout japonais. Les gens m’ont ovationné debout à la fin de deuxième séminaire, la première expérience à ce genre au Japon.

 


Des ovations debout au séminaire Amway

 

La réseau d’énergie que j’ai senti la bas ressemblait au réseau des gens qui m’ont aidé diffuser mon livre, publiés indispensablement, « Le message de l’eau ». Ce livre a été diffusé surtout à l’aide des mots jaillis des lèvres des femmes, parce qu’on ne pouvait pas trouver ce livre dans les librairies. Même au séminaire, 900 de 1000 personnes étaient les femmes. J’ai été surpris constater que la plupart étaient très jeunes. J’ai reçu bon hado de tout le monde et je me suis senti très bien. Je vous remercie tous.

 

 

Le deuxième jour, la fille de Ryusuke est venue participer au séminaire. Ryusuke et sa fille ont interprété „Le chanson de l’eau”. Ils ont comblé l’audience avec leurs voix merveilleuse. Cette chanson m’impressionne toujours. J’espère que vous aurez l’occasion de l’entendre une fois. Je peux au moins vous présenter les vers à leur composition j’ai participé moi même.

 

 

 

 

LE CHANSON DE L’EAU

Musique: Aman Ryusuke Seto

Vers: Luvian Hanayo Seto

 

 

Dans le lointain, dans l’Univers, cette étoile brillante

Notre planète merveilleuse, Etoile de l’eau blanche argentée

Rivière de lumière par la  Voie Lactée

Je me demande pourquoi je suis ici sur la Terre

 

Pourquoi on respire? Où on va aller après?

Allons poser la question à nous même et à l’eau qui est dans chacun de nous.

 

L’amour est tout ce qu’on a besoin

Un merci est tout ce qu’on a besoin

On va offrir ce simple cadeau

Ensemble dans une sublime harmonie

 

Ecoute ta voix intérieure; l’eau qui se trouve dans chacun de nous

Murmure dans notre âme, dansant pure et cristalline

 

Chante lui une mélodie à voix d’ange

En offrant harmonie, tu peux tout transformer

 

Des gouttes de pluie tombent du ciel, le plus précieux cadeau de la nature

Qui apporte avec la lumière de l’amour, le bleu de notre terre.

 

L’amour est tout ce qu’on a besoin

Un merci est tout ce qu’on a besoin.

 

On va offrir ce simple cadeau

Ensemble dans une sublime harmonie

 

Serrons nos mains, répandant de lumière et harmonie

Remplissons nos coeurs de Lumière et amour

 

L’amour est tout ce qu’on a besoin

Un merci est tout ce qu’on a besoin

On va offrir ce simple cadeau

Ensemble dans une sublime harmonie

Ensemble dans une sublime symphonie.


Qujourd’hui à Kanda a pris place le symposium organisé à l’occasion de la commémoration de la fondation de l’Association Japonaise Hado. Il y a eu toujours des organisations ou des associations de la médicine alternative mais c’est surprennant que cela c’est le premier essai pour la fondation d’une association pour Hado.

 


Le Docteur Terayama est venu nous aider.

Il nous a enchanté avec une pièce au violoncel.

 

Comme pionnier de Hado, je suis heureux que ceci a pris contour enfin. Je suis enchanté surtout parce que le directeur de cette association est le docteur Kawashima. Il est une des instructeur que j’ai instruit moi même et il est professeur à l’université medicale pour les femme de Tokio. Il n’a que 40 ans. Les directeurs comme lui sont d’habitude plus agés, ds professeurs retirés. La génération plus jeune commence enfin s’impliquer plus.

 

 
Le docteur Kawashima et moi

                                  Je suis devenu le Conseiller Principal.

 

 

Dans le domène Hado, le docteur Kawashima et moi, nous sommes étudiant et professeur, mais comme rélation personelle nous sommes docteur et patient. C’est pour ça que notre rélation est très spéciale et chacun de nous a l’occasion d’apprendre et de renseigner. Nous avons confience l’un en l’autre.

 

J’ai rencontré le docteur Kawashima, pour la première fois à un séminaire pour des instructeurs hado il y a huit ans. Pendant la fête de fin de séminaire il m’a dit « Mon but est de transformer ce monde dans une monde qui n’aura pas besoin des docteurs ». J’ai rencontré beaucoup des docteurs interessés de ce sujet, mais il a été le premier qui m’a dit une telle chose. J’ai été très surpris, mais en même temps je me suis senti très proche de lui.

 

 

 

Comme directeur, pendant le disours d’aujourd’hui, il a afirmé la même chose devant 500 personnes. Je suis persuadé que beaucoup entre eux ont été surpris d’entendre cela. Peut-être il y a eu des gens qui ont pensé que une société peut pas exister sans des medicins. En ce qui me concerne, je veux aider le docteur Kawashima tant que je pourrai répandre l’idée que on peut tous se guérir seul.

 

 

 

Avec mon grand atachement pour le mot « hado », celui ci devient un mot mondial, comme le mot « tsunami ». J’éspère vraiment que à l’aide de cette association on pourra créer la base des sérieuses recherches et des vastes activités pour que mass-media et la haut classe ne pourront plus nous ignorer dorénavant.

le haut de la page

premiére page


::::::::::Copyright(c)2003 Masaru Emoto All Rights Reserved::::::::::