depuis le 25 Août 2003


août 2005 < septembre 2005 > octobre-décembre 2005



Depuis le 10 septembre je réalise des tournées aux Etats-Unis et en Europe. Je suis revenu au Japon, hier, le 29 septembre. Sans avoir le temps de me relaxer j’ai du participer à une rencontre très spéciale pour IHM, à Hakozaki Royal Park Hôtel.

Ca devrait être la présentation du nouvel an financier mais je vois cette occasion comme un évènement formel pour présenter le nouveau président de la compagnie. Le nouveau président s’appelle Hirotsugu Hazaka (52 ans) de Sendai. Il détient une compagnie appelée Oak Japon qu’il a créé il y a 25 ans. Il en est devenu président en avril cette année.

J’aimerais vous dire comment il est devenu le président de IHM.

Je l’ai rencontré pour la première fois en avril l’année passée à Hado-yuku. Il y avait là-bas un homme énergique. C’était Mr. Hazaka. Depuis ce jour-la j’ai eu l’occasion de le rencontrer très souvent. Deux semaines plus tard il a fait son apparition à mes séminaires de San Francisco, Denver et Los Angeles. Et il ne comprenait aucun mot anglais.

« Il y a quelque chose de toi qui arrive directement dans mon cœur » Il m’a dit pendant qu’il m’aidait à donner des autographes.

Pendant cette tournée américaine le film « What the bleep do we know » sortait dans les cinémas.

Les producteurs du film ont réalisé un morceau de film spécial qui contenait la partie avec les photos de cristaux et ils ont distribué 8 000 des ces films dans 13 villes où j’allais soutenir des séminaires. Mr. Hazaka a été intéressé et il a pris une copie lui aussi avant de rentrer au Japon.

La prochaine fois que je l’ai revu il me l’a donné mais avec sous-titre japonais. J’ai été très surpris et content surtout parce que c’était un geste inattendu.

« D’où as-tu cela ? Qui a fait la traduction ? » lui ai je demandé. « Il y a des gens qui parlent anglais et japonais a Sendai aussi » il a répondu. « C’est extraordinaire ! Combien a coûté cela ? » « Ne vous inquiétez pas pour l’argent. Je l’ai fait sur mon compte. » il a répondu sans hésiter. J’ai eu plusieurs personnes qui m’on soutenu mais lui, il a été le premier qui a fait un geste si grand. J’ai senti que cet homme a quelque chose de différent et spécial. Il avait aussi d’autres caractéristiques qui résonnaient avec moi : sa pureté, sa manière d’agir rapidement et sa manière d’être. Graduellement, j’ai commencé à me voir moi-même en lui. Je le voyais comme une personne qui pourrait prendre ma place dans la compagnie.

Comme résultat il est devenu un CEO à IHM en octobre dernier et après une demi année je l’ai convaincu de prendre le poste de président. A partir de ce moment-la la provocation a déclenché en lui quelque chose d’extraordinaire.

Aujourd’hui c’est aussi le 53-eme anniversaire du président Hazaka. C’est un jour important. Il a convoqué tous les engagés, approximativement 30 personnes, même ceux d’Amérique et d’Europe. On a eu aussi 50 invités, parmi Mr. et Mme. Toshio Masuda. On a toasté tous et on a fêté la naissance du nouveau IHM.

Ainsi que des demain je peux partir sans soucies dans la tournée américaine suivante pour 40 jours. J’espère que tout le monde va soutenir Mr. Hazaka et IHM.


Les membres IHM dans une nouvelle formation
Le troisième à gauche est le nouveau président Hirotsugu Hazaka.



* Vendredi, 23 sept ˆ Mercredi, 28 septembre 2005 Espagne, puis Autriche

Notre destination suivante après l‚Espagne est l‚Autriche.

En Espagne on a été dans la station de Riopar, à 300 kilomètres de Barcelone pour participer à une conférence ayant comme thème l‚eau.

Le 23 on a été présenté par Rosa Maria, un des organisateurs de cet évènement (Elle est une femme de plus 80 ans et elle conduit le fan club Emoto-fan d‚Espagne) à un docteur très respecté. Il est médecin et il fait des opérations sans utiliser l‚anesthésie ; il est aussi peintre, sculpteur, entrepreneur et compositeur. Il est comme un Leonardo da Vinci de nos jours.


Visite au fameux docteur Escudero

J‚aimerais vous écrire plus en ce qui le concerne dans mes journaux suivants. La conférence avec le thème l‚eau a commencé le lendemain, le 24. Ce qui nous a surpris a été que les organisateurs de cet évènement ont été les fans d‚Emoto d‚Espagne, conduits par Rosa Maria. Même si l‚endroit où il a eu lieu était quelque part dans une foret, 300 personnes sont venues de diverses zones, même du Portugal pour m‚entendre. En ce qui concerne Rosa Maria elle a conduit 9 heures pour arriver à cet endroit. Et elle a plus de 80 ans !!

Grâce à ça, la conférence s‚est déroulée très bien et nous (moi, ma femme, Otake et Rasmus) avons été très heureux et impressionnés.


De Barcelone, en route vers Riopar
J‚ai vu beaucoup de moulins à vent partout en Europe récemment.

La fameuse cascade de Riopar
Interview dans le même endroit

Le 26, Rasmus, ma femme et moi on a volé de Barcelone à Klagenfurt, en Autriche. J‚ai participé à une conférence en ce qui concerne l‚eau dans un endroit où il y a le plus grand nombre de lacs d‚Autriche. C‚était une conférence mais j‚ai été le seul parleur. Cet évènement a été organisé par Mr. Gunper, un homme que j‚ai rencontré en juillet l‚année passé au Tyrol.


La salle où la conférence a eu lieu

Ils ont soutenu des campagnes pour prendre soin de l‚eau les derniers deux années. Cette conférence a été donc sponsorisée par cette campagne. Le vice gouverneur de l‚endroit respectif a participé à mon séminaire aussi et il m‚a offert un livre.

Recevant un livre de la part de beau vice gouverneur
Un toast avec de l‚eau avec le vice gouverneur et un personnage de l‚eau.

J‚ai été très honoré par cet invitation que j‚ai reçu de venir dans ce pays avec les plus grandes ressources de l‚eau et la zone avec le plus grand nombre de lacs.

Un paysage très beau
Les glaces de la plus haute montagne d‚Autriche fondent aussi.


* Mardi, 20 septembre 2005  A nouveau un séminaire à Copenhague

Le séminaire de ce soir a été mon séminaire solo que j’ai soutenu dans la salle d’une université locale. (Aux derniers deux séminaires il y a eu d’autres conférenciers aussi.) La salle était pleine d’approximativement 200 personnes. Quand il s’agit de soutenir un séminaire celui-ci est mon nombre des participants préféré. J’ai capté bien sûr l’attention du public. A la fin de deux heures j’ai reçu les premières ovations debout de Copenhague. Il semble être mieux de soutenir un séminaire en solo.


La fin avec des ovations debout

Cette fois de tous les pays scandinave j’ai réussi à visiter le Danemark uniquement, mais j’espère que l’année prochaine je visiterai aussi la Finlande, Norvège et Suède.

La ville de Copenhague
Un lit superbe de fleurs dans l’aéroport de Copenhague

Je n’avais rien programmé avant ce soir donc je suis allé faire un tour de la ville Copenhague dans un bateau. J’aimerais vous partager cette expérience à l’aide des photos.


La statue d’une sirène


Il y avait beaucoup de touristes autour de la statue

Le soir on est allé au bureau de l’association NATHA, un groupe de yoga pour recevoir un prix de leur part. Il y avait 30 personnes quand j’ai reçu le prix pour la performance de « montrer le monde invisible ».

J’ai reçu aussi un prix en argent de 15 000 corons (environ 2000 euro) J’ai mis cet argent à coté pour le projet Emoto. (C’est la première donation concrète.) Je leurs en suis très reconnaissant.


Pendant que je reçois le prix de la part de l’association NATHA avec le siège a Copenhague. Celui à droite est un des directeurs.

J’ai remarqué que de plus en plus des groupes de yoga m’invitent à soutenir des séminaires. Je suis étonné par la popularité internationale que j’ai obtenu. Je pense que le monde se dirige vers la bonne direction.


* Dimanche, 18 septembre 2005 La conférence à Aarhus

Aarhus se trouve à 300 Km de Copenhague. La conférence a été organisée de la même manière que celle de la journée précédente. Rasmus nous a amené en voiture dans cette ville et la route a duré trois heures. En route on a traversé un pont très long, le deuxième en longueur dans le monde. Le plus long, je crois, qui existe se trouve au Japon, le pont Seto.

Le Danemark est comme la Hollande, très plate. Je n’ai pas vu de montagnes en route. Ca montre une image riche. (Et en réalité c’est une zone riche) Les participants étaient la plupart d’age moyen comme hier. Après les réactions enthousiastes d’Amérique, j’ai été un peu déçu par la réaction des gens d’ici. Mais si je réfléchis bien c’est normal que le style et la manière de réagir de gens changent une fois la géographie et la culture modifiée. La réaction des danois s’assortis sûrement à leur type de culture. (En fait les japonais sont encore plus tranquilles)


A part ça j’ai eu une expérience intéressante. Un des instructeurs de guérison à l’aide de sons a réalisé pour moi aussi une telle guérison.

Comme vous pouvez voir dans les photos ci-dessous.

 

La guérison avec la voix

Je me suis assis et à mesure que j’ai été inondé par sa voix unique je me suis relaxé du bout de pieds jusqu’à la tête. Sa voix était incroyablement basse en me relaxant au niveau de pieds et elle est devenue de plus en plus haute à mesure qu’elle montait vers la partie supérieure du corps. Quand elle est arrivée au bout de la tête sa voix était harmonique.

Je crois qu’il utilise les principes de la résonance pour détecter les parties malades et il libère une fréquence guérissante pour ces parties. J’ai été très impressionné et je me suis senti très relaxé, mais le seul problème que j’ai remarqué est le fardeau qui revient au guérisseur. Mais je considère que c’est une technique extraordinaire qui essaye d’expliquer et d’expérimenter la médicine vibrationnelle.


* Samedi, 17 septembre 2005  Conférence pour sentir les sons a Copenhague

La première conférence du nord de l’Europe n’était pas un séminaire individuel mais j’ai été invité comme intervenant principal à une conférence pour sentir les sons.


La salle de conférence

La conférence a commencé à 11 h du matin. Le traducteur a été Midori Fisher, une femme venue habiter au Danemark il y a 42 ans. Elle était un peu plus âgée que moi mais elle montrait jeune et elle parlait le japonais parfaitement. C’était pour moi un soulagement de ne pas me soucier en ce qui concerne le traducteur pendant les trois séminaires de ce pays.

Je me fais toujours des soucies en ce qui concerne le traducteur quand je vais dans un pays où on parle pas la langue anglaise. Même si je parle très bien si le traducteur n’est pas suffisamment bon ce n’est pas correct pour les participants. S’il y a un pays où on parle la langue anglaise, je peux choisir de parler moi-même en anglais, mais si je suis dans un pays où on parle une langue complètement différente je n’ai pas le choix. Il y a eu tant d’accidents dans ce sens que je ne peux jamais me relaxer avant de rencontrer le traducteur.

L’accès a coûté 100 euro, la plupart des 200 personnes était d’un age moyen donc plus calmes, qui n’ont pas ovationné debout. Malgré tout ça, l’organisateur a dit qu’ils ont été tous contents donc j’ai commencé bien.

Dans l’après midi j’ai eu une interview de deux heures pour un film documentaire. J’ai été assez fatigué mais je serai le premier qui sera présenté dans ce film suivi d’autres 30 chercheurs. J’ai fait des efforts d’être plus informatif et intéressant possible.

Ce soir-la on a mangé avec Mr. et Mme. Jens, les organisateurs, leurs trois amis et Rasmus et sa femme au restaurant du parc Tivoli. Mr. Jens a été professeur universitaire et maintenant il conduit une académie culturelle. Il connaît donc différents hommes de culture et il est un homme chaleureux et de confiance. Je suis heureux d’avoir la chance de connaître une personne si spéciale.


Le parc Tivoli


Le fameux restaurant du parc Tivoli. Le deuxième à droite il y a Jens et à gauche il y a Rasmus et sa femme. Au milieu il y a Mme. Jens.


* Vendredi, 16 septembre 2005 Copenhague, Danemark

Après avoir passé une journée avec notre petit fils (c’était un seul jour mais on en a profité pleinement), nous, le grand père et la grande mère, nous sommes partis à Copenhague, Danemark. Mr. et Mme. Birkmose, les organisateurs, avec Mr. Rasmus de Hado Life Europe et sa femme Lisbeth sont venus nous rencontrer. J’irai au Danemark, Espagne et Autriche pendant 12 jours avec Rasmus. Il est d’Autriche mais sa femme, Lisbeth est danoise. Ils étaient venus en voiture de Copenhague et sa femme nous a rejoint à notre premier repas du soir a Copenhague et après, on a été logé dans la maison de ses parents.

J’aimerais vous présenter Rasmus et Lisbeth ici.

Rasmus est le fils de Georg Gaupp – Berghausen qui m’a soutenu dès ma première arrivée en Europe pour soutenir un séminaire il y a 5 ans ; à ce temps-la Rasmus faisait ses études sur l’eau à l’Université de Vienne. Georg et Rasmus ont organisé plusieurs fois mes séminaires, y participant pour donner un coup de main. Rasmus est devenu vite intéressé à photographier les cristaux de l’eau, surtout qu’il étudiait l’eau. Après avoir fini ses études, il est venu au Japon avec sa fiancée Lisbeth pour un mois d’instruction. Ca c’était il y a 3 ans.

Il y a un an et demi j’ai crée un laboratoire au Liechtenstein, en respectant ainsi ma promesse à Rasmus. Beaucoup de temps était passé depuis sa participation à l’instruction au Japon, mais je savais qu’il était dévoué à ce travail. Son père avait des liaisons avec la famille royale de Lichtenstein, donc j’ai décidé de créer un laboratoire là-bas.

Rasmus et Lisbeth se sont marié et maintenant ils ont une fille et un garçon. (Lisbeth a conçu la fille au Japon, pendant la période d’instruction et c’est pour ça qu’on l’appelle Tokyo Baby.)

Rasmus partira pour une semaine au Japon pour participer à l’assemblé général des membres IHM, après son voyage avec moi dans les pays en dessus mentionnés. Lisbeth l’attendra avec les enfants dans la maison de ses parents.


Beaucoup de personnes se font des soucies en ce qui concerne le programme du voyage trop chargé que moi et ma femme nous avons, mais il y a une chose de sure qu’on attends impatiemment quand nous voyageons : revoir notre premier petit fils, le fils de ma fille qui habite en Hollande.

Mon petit fils est né le 27 février 2003. Si on était des grands parents habituels on aurait été chanceux de le voir trois fois jusqu’à maintenant. Mais on a eu la chance de le voir dix fois déjà. On m’a demandé de soutenir des conférences en dehors du Japon il y a 5 ans. Chaque fois quand j’ai accepté chaque invitation possible j’ai eu l’occasion de voir diverses parties du monde et j’ai essayé de faire que le plus de gens possible connaissent mon message. Mais les derniers trois ans la fréquence des voyages a grandit rapidement. Finalement, ma femme a suggéré « allons faire une pause quelques jours entre deux voyages ».

C’est a ce moment la que notre petit fils est né. Brusquement, ma femme a changé son attitude. N’importe où qu’on aille, aux Etats-Unis, Europe, Australie ou Asie, ma femme programme les voyage de façon a ce qu’on s’arête à Amsterdam. Elle dit que si on vole avec l’avion autour du monde c’est moins cher, mais la vérité est qu’elle veut voir son petit fils.

Si la tournée mondiale de séminaires que je réalise a de l’importance pour ce monde, de pouvoir voir mon petit fils a eu un rôle très important.

Voilà pourquoi cette fois j’avais programmé un séminaire à Copenhague au Danemark, après les Etats-Unis, mais de San Valley on a volé à Salt Lake City, Chicago, Frankfurt, puis Amsterdam. C’était un voyage fatiguant qu’on ait fait pour voir notre petit fils pour un jour. On n’a même pas eu le temps de rester la nuit. C’est évident comme on est affolés après notre petit fils. Ce n’est pas du tout important si je suis fatigué, dès que je le vois je regagne mon énergie. Si vous regardez les photos ci-dessous vous comprendrez pourquoi. (Est –t- il comme ça parce je suis le grand père ?)



* Mardi 13 septembre 2005  Rencontre avec Le Dallai Lama

Le troisième jour à San Valley est le jour quand on va rencontrer le Dallai Lama dans un groupe restreint. J’avais des émotions même la nuit d’avant et je n’ai pas pu trop dormir. Même le matin j’étais inquiété sachant qu’il sera là et je ne réussissais pas me calmer.

On était programmé à midi donc on est allé à la salle de rendez-vous à la maison de Mr. Sokoloff, une demi heure avant.

Quand on est rentré devant nous il y avait un groupe qui parlait d’une manière plaisante. On a été dirigé dans une salle d’attente.

On a attendu 15 minutes. On a été conduit à rencontrer le Dallai Lama plus tôt que l’heure programmée. Pendant qu’on attendait ils ont dit à mon fils et à sa femme de ne pas faire de photos ou de vidéos, mais puis j’ai demandé à un assistant qui se trouvait là et qui a dit que ce n’est aucun problème. Donc ma belle fille a sorti l’appareil de photo et mon fils le caméscope. « Oh, ils sont bons » j’ai pensé quand c’était mon tour d’être introduit au Dallai Lama. Quand on s’est serré les main je me suis rappelé que je l’ai vu pour la première fois il y a 15 ans. Il était venu parler à l’hôtel Okura au Japon. Je suis allé avec ma femme à cette conférence mais on est arrivé en retard et la salle était déjà pleine. On a été obligé le regarder sur un écran trouvé dans une autre pièce. Surprenant, à la fin, il a descendu dans le public et il a serré les mains à plus de 1000 personnes. On a fait la queue pour lui serrer la main. Et je me rappelle comme mon cœur s’est rempli quand il a serre ma main. Ses mains étaient chaudes et molles comme aujourd’hui. Je l’ai senti comme un père à mesure que mon cœur se remplissait de quelque chose très chaud.

Dans notre groupe il y avait quelques personnes que je ne connaissais pas. Certains lui posaient des questions mais j’étais si ému que je n’ai pas pu sortir un seul mot. Je devais quand même lui offrir le cadeau que j’avais apporté de Japon pour lui. C’était une photo d’un cristal de l’eau chargée du mot « Compassion ».

Après un certain temps je me suis fait du courage et j’ai demande si je peux dire quelque chose moi aussi et je me suis dirigé vers le Dallai Lama avec cette photo. « Je vous ai apporte cette photo de Japon » j’ai murmuré. « Qu’est ce que c’est ? » il a demandé. J’étais trop ému pour trouver mes mots en anglais. J’ai prié Mr. Sokoloff qui se trouvait assis entre nous de lui expliquer de quoi il s’agissait. Je lui avais déjà expliqué peu avant ce que c’était, donc il lui a parlé de la photo et de moi. Quand le Dallai Lama a compris de quoi il s’agissait son visage a commence à s’adoucir et il a regardé la photo du cristal. « Très beau, c’est extraordinaire » il a murmuré. Comme vous voyez dans cette photo il a penché sa tête en signe d’appréciation.

J’ai été surpris et j’ai regardé vers ma femme pour demander de l’aide le moment quand elle a fait cette photo. Je n’étais pas impoli quand ma tête était plus haute que le sien parce que le moment suivant ma tête s’est penchée plus bas que le sien, mais je pense que personne ne m’a fait une photo tout de suite après.

Je crois qu’il a aimé la photo avec le cristal de la compassion car il a fait une photo avec moi et ma famille en entourant mes épaules. On était tous très heureux quand on a quitté la maison de Mr. Sokoloff.

Mr. Emoto et le Dallai Lama

Pendant les trois jours que j’ai passé à San Valley j’ai senti en permanence un approchement affectif avec le Dallai Lama, mais maintenant après avoir la possibilité d’être près de lui et de lui parler personnellement j’ai senti que l’état de l’unité avec lui est devenu plus puissant. Même s’il est seulement 10 ans plus âgé que moi il m’a rappelé mon père décédé il y a 40 ans. Mon père qui a décédé… Bien sûr qu’il m’a sermonné pleines fois et il y avait pleines choses que je n’aimais pas chez lui, mais maintenant qu’il n’est plus il continue vivre comme un saint dans mon cœur. Les 20 minutes que j’ai passées avec le Dallai Lama m’ont fait penser « Il est comme un père pour moi ! »

Mr. Sokoloff, je vous remercie de m’avoir offert la possibilité de passer ces merveilleux moments.


* Lundi 12 septembre 2005  Compassion en affaires

Ce matin, à 9h on a eu une discussion et une session R&Q (réponse et questions) soutenu par le Dallai Lama dans un tente aménagé par Mr. Sokoloff. Les invités, environs 500 personnes, étaient des amis et des clients de Mr. Sokoloff. Le contenu de cette discussion a été le suivant :


Sur la scène de la tente


Comment manifester la compassion en affaires

- La valeur de la compassion ˆ vue dans le domaine des affaires

- La motivation est le facteur-clé pour avancer dans la bonne direction

Il y a besoin de deux éléments :
Avoir des connaissances complètes sur la réalité. Intelligence- perspective complète, une vaste aire, pas du tout étroite, même si les expertes connaissent seulement des aires limitées. Comprendre la relation séquentielle entre la cause et l‚effet.
La compassion. Développez un sens du soin pour l‚autre, basé sur le respect et pas sur la pitié. Peu à peu, ça va développer un sens de préoccupation pour l‚autre. La vraie compassion est impartiale. D‚abord il faut pratiquer le détachement d‚un certain groupe de choses et après développez la compassion.

- Nous, les êtres humains on a la semence de la compassion pure, véritable, n‚importe qui on est.

- La furie, l‚hostilité, l‚arrogance sont des blocages pour exprimer la vraie compassion.

- Le sens de l‚importance de soi = arrogance

- Quand une affaire échoue c‚est possible qu‚on se soit attaché d‚elle. Quand ton affaire a du succès, ne pensez pas que c‚est grâce au fait que vous êtes si formidable, capable, etc. jusqu‚à l‚arrogance. Une affaire de succès est une partie importante de la communauté dans l‚économie globale.

Les problèmes en ce qui concerne le milieu -- > les pratiques d‚affaires convaincantes sont aussi importantes.

- Le manque des locations pleines de compassion crée une société problématique. Ce manque de compassion crée une génération entière des gens qui ne sont pas capable de manifester l‚amour et une vraie affection.

- La compétition en affaires

Il y a deux types :

1. « Vouloir réaliser plus et mieux » c‚est en règle parce que la raison principale est que « la personne veut pas se sentir le dernier ». Ca peut être productif.

2. L‚exploitation des autres.

Si cela est le but principal pour atteindre son but c‚est mal et destructif. Ce n‚est pas important si la compétition est bonne ou négatif, ça c‚est déterminé de l‚état d‚esprit qui réside à la base de la motivation de la réaliser. La compassion peut être incluse dans la compétition.

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Après, le Dallai Lama est allé parler de la compassion aux enfants dans la même salle où il avait soutenu la conférence hier. Les enfants étaient déjà informés à propos de la compassion, ainsi que certains ont été capables d‚écrire à ce sujet. Plus tard j‚ai appris que le Dallai Lama a écouté attentivement et il a parlé personnellement avec les enfants.

Le soir il y a eu lieu une réunion dans la même tente où la discussion du matin a eu lieu. J‚ai été assis près d‚une personne inattendue, près de Mr. et Mme. Kempton, le sénateur de l‚état Idaho. Ca pourrait être le plan intentionnel de Mr. Sokoloff. Il lui a offert mon livre et le sénateur m‚a dit qu‚il l‚a bien senti. En fait le sénateur a eu beaucoup de questions pour moi pendant le repas. Beaucoup de questions ont été en ce qui concerne la liaison entre l‚eau et la prière. Je lui ai parlé donc environs une heure et demi à l‚aide de ma secrétaire, Kumiko.

Espérer que le président suivant lui ressemblera c‚était ma dernière pensée à la fin de ce repas.


Avec le sénateur de l‚état Idaho


* Dimanche, 11 septembre 2005 Le premier jour a San Valley

Pour pouvoir parler de ce voyage à San Valey c’est nécessaire de vous parler d’un homme d’affaire de l’Idaho, que j’ai rencontré en mai l’année passée, Mr. Sokoloff.

Mr. Raymond Sokoloff est une personne mystérieuse. Un journal local l’a appelé « un stratégique chercheur d’investigations », mais quand on le rencontre on peut se rendre compte comme il est franc et pur, en fait. Il n’était pas du tout comme je m’imaginais qu’un homme d’affaires de succès pourrait être.

Pour la première fois je l’ai rencontré quand il m’a présenté comme conférencier principal au festival de San Valley le 27 mai cette année. Un soir avant j’avais parlé au quartier général de Nations Unis et j’étais réveillé à 4 heures du matin pour quitter New York, puis aller à Chicago, puis à Salt Lake et San Valley. J’étais fatigué. Je suis arrivé là-bas a temps pour le séminaire que j’allais soutenir ce soir-la. La première fois quand je l’ai rencontré j’ai remarqué sa hauteur, son plaisant sourire et le fait qu’il avait une grande main.

Dans mon dernier jour à San Valley j’ai été invité chez lui. Il m’a dit qu’il allait inviter le Dalai Lama, le 11 septembre. Ce sera une grande réunion avec 10 000 personnes, une réunion avec des enfants et une autre avec les clients de Mr. Sokoloff. Il est bon ami avec Le Dalai Lama et il a voulu faire une réunion de paix pour marquer l’anniversaire de 4 ans depuis 11 septembre. Par des certaines raisons il m’a convaincu de participer à cet évènement. Il a avoué être un fan de mon livre « Les messages cachés de l’eau » et il a 500 livres qu’il veut offrir à ses amis et à ses clients. Il m’a dit que ma philosophie en ce qui concerne l’amour et la reconnaissance est la meilleure direction vers la compassion. C’est pour ça qu’il a voulu que je rencontre le Dalai Lama. Même si j’avais pas une raison spécial d’être en Amérique à ce moment-la, j’ai accepté tout de suite l’invitation, parce que j’ai été vite touché par ses mots. Et aujourd’hui je participe à une réunion de 10 000 personne avec ma femme, mon fils et sa femme et Richard et Cynthia de la maison d’édition ‘Beyond Words ».

Richard et Cynthia et leurs engagés de « Beyond Words »
Avec un fameux écrivain et sa femme

Sur le terrain ensoleillé, 10 000 personnes se sont rencontrées pour entendre le Dalai Lama parler. Il a parle de l’amour et de la compassion

- T’impliquer complètement dans les problèmes d’autrui, les résoudre avec compassion et un dialogue plein de significations

- La vraie compassion doit représenter avant tout, la compassion vers toi-même qui doit se répandre après vers les autres.

- C’est important d’avoir :
Confiance en soi
Respect pour soi
Espoir.

- Rappelez vous d’être conscients d’une plus large perspective sur toutes les choses et d’être réalistes.

Les perceptions des gens sur une chose est en proportion de 90 % exagérés et on expérimente ainsi des états de négativisme, colère, peur et frustration.

- Le 20ème siècle a été le plus violent et le plus important pour nous, les êtres humains. Le monde devient meilleur puisque avant il n’y avait pas des discussions sur le droit des gens, l’égalité, etc. et maintenant il y en a.

- Regardez tout droit avec détermination et un esprit plein.

- Le 21 siècle est le siècle de la compassion et une des plus importante discussion qu’on a abordé a été sur le milieu entourant, l’abîme entre le pauvre et le riche.

- Maintenant beaucoup d’hommes d’affaires impliquent les valeurs spirituelles, la moralité et les valeurs importantes dans leurs affaires.

- Analysez la réalité : Développez une certaine conviction ; il faut d’abord vous transformer vous-même et après vous serez capables transformer et comprendre les autres

Comment résoudre les problèmes


D’abord, vous devez regarder en toi
Le contact avec les autres :

- rencontrez des gens sages, examinez les différences et les similitudes

- rencontrez des praticiens, changez vos expériences personnelles

- méditez en silence et dans le cadre des groupes de méditations

- les leaders des divers traditions devraient se rencontrer parler la même langue : la paix

Les quatre idées ci-dessus sont utiles pour promouvoir l’harmonie religieuse

Si vous voulez transformer la communauté rappelez -vous que nous sommes tous pareils ; les mêmes êtres humains, avec le même potentiel… ainsi que, faites des changements !



Je commence aujourd’hui un nouveau voyage autour du monde. Voilà le programme :

11- 13 Sun Valley, Idaho, USA pour participer à HH, l’évènement où le Dalai Lama participe aussi

15 Amsterdam, pour voir mon neveu

16 – 20 trois séminaires en Copenhague, Danemark et les ville d’alentour- pour la première fois en Europe du nord

21 Barcelone, Espagne

22 – 24 Barcelone pour participer à la conférence Rio Bar Water

25 – 27 Tyrol, Autriche, le séminaire pour un groupe de recherche d’affaires

29 Le retour au Japon

Puis après deux nuits à la maison, le 1er Octobre, je pars dans un voyage en Amérique de 40 jours. C’est comme si je vais à la maison pour deux jours, pour changer les vêtements.

Beaucoup de gens font des soucies en ce qui concerne ma santé, mais je leur dis toujours « Je vous remercie, mais arrêtez de vous inquiéter. Je pense à moi comme à un vélo, si je m’arête, je tomberai ».

Vous pourriez croire que c’est une mauvaise blague, mais je pense que la Terre se trouve dans un état pire que moi, donc si je peux faire changer quelque chose, cela ne me dérange pas d’aller n’importe où il y a besoin.

En ce qui concerne ce journal, ma fille qui écrit ses journaux depuis 5 ans pour sa page web m’a souligné que « un journal c’est quelque chose que tu écris toi-même. Cela n’a pas de sens si tu n’écris jamais dedans. »

Donc j’ai décidé d’écrire moi-même ce journal. J’espère que vous vous arrêterez sur ce journal sans trop d’attentes.


Paul Coleman, l’homme qui a fait à pied le tour du monde va participer au festival « L’eau pour la vie », le 16 novembre. Nous, ceux de IHM on lui a souhaité le bien venu de Kadokawa Shoten, à sa fiancée, Konomi, et a lui qui plante fait le tour du monde à pied en plantant des arbres.

Son livre s’appelle « Paul Coleman, un voyage de 42 000 Km à pied ». On était impatient de rencontrer ce militant de la paix et sa fiancée qui a écrit le livre.

Cette rencontre a eu lieu un jour avant que Mr. Emoto soit parti dans une longue tournée de séminaires au delà de l’océan. Dans des jours comme celui-ci, dans les bureaux il y a une grande agitation, chacun bougeant ici et là, chacun avec son travail, pendant que les rencontres sont établis minute après minute.

Paul est entré dans le bureau plein d’une activité fébrile avec son style et sourire relaxé, avec sa fiancée, Konomi. Le mariage aura lieu dans deux semaines. Elle est un être avec les pieds sur la terre, avec une tenue droite et une marche légère.


Paul et Konomi

« Je marche à pied depuis 15 ans », il nous a dit. Il nous expliqué qu’il a toujours été intéressé par la rivière Amazone depuis son enfance. A l’age de 34 ans il a décidé qu’il voulait travailler pour l’humanité, donc il a quitté sa riche vie, il a pris un sac à dos et il s’est mis en route. Depuis il marche. Il a marché jusqu’à Rio, Brésil. En route, il a pris son nom du Marcheur de la terre.

Avec le message de la paix et en plantant des arbres il a voyagé de San Francisco à la guerre de Bosnie. Il a marché 6 000 Km en Angleterre et il a planté 2 000 arbres à la mémoire de 160 enfants morts à Sarajevo. Il a promis planter des millions d’arbres pour les gens qui sont morts à cause d’une guerre pendant le 20ème siècle. De l’Angleterre vers le reste de l’Europe, de Jordanie à l’Afrique de Sud. Il est allé de Johanesbourg à la prison où Nelson Mandela a été, en Chine.

Selon l’avis de Konomi, ses orteils se sont tournés comme si elles veulent s’accrocher de la terre et elles sont très dures. En 2004, il a reçu le prix Le Cœur de l’Humanité, le même prix que le Dalai Lama a reçu une fois. Il a fait des prières pour la paix dans le monde. Du sommet de la montagne Fuji à Hiroshima, a Nagasaki et a fait un discours à l’Exposition du monde (World Expo) à Nagoya. Il a marché à Okinawa et il a demandé le reboisement. Là-bas, lui et Konomi, se sont rapprochés et ils ont appris plus de choses l’un de l’autre.

Dans son livre il explique que la distance parcourue ou le nombre des arbres plantés n’est pas important. L’important est que plus de monde apprend de sa mission et agit de la manière.

Je veux que les japonaises se réveillent. C’est le peuple que je veux comme leaders de cette action.

Sur son front il a une écharpe que Konomi a faite spécialement pour lui. Elle avait aple caractère chinois de l’énergétique : « Il est debout, n’est-ce pas ? Je veux que les gens viennent parler avec moi lorsqu’ils me voient », il a expliqué.

Gunter sera aussi comme Paul au festival du 16 novembre. S’il te plait veille sur leur vie comme, sur la vie de Mr. Emoto aussi.


En recevant un cadeau de mr. Emoto


La photo de « l’amour de l’homme et de sa femme » comme cadeau

L’éditeur de la revue Hado : Tusneko Narukage


Gunter Pauli, le superman du 21 siècle va participer au festival « Eau pour la vie », le 16 novembre.

On ne sait jamais quand il y aura l’occasion de publier un article pour notre revue Hado. Ainsi que, cette fois, Mr. Emoto a eu deux invités d’au-delà de l’océan, même avant de partir à San Valley pour l’évènement de 9/11 septembre. J’ai laisse derrière moi les engagés qui faisaient des efforts en ce qui concerne l’apparition du nouveau numéro d’octobre de la revue Hado et j’ai espéré attraper un Shinkansen. J’ai été très ému de rencontrer Gunter Pauli, l’homme qui m’avait convaincu, l’année passe, qu’il était « le superman du 21 siècle ».

Superman est arrivé ce jour-la comme il avait prévu. Mr. Emoto et Mr. Gunter respectent mutuellement leur travail, la rencontre se déroulant comme une rencontre entre amis. Gunter a parlé des photos des cristaux qui avaient écouté de la musique africaine, l’évènement qu’il organise en Afrique de Sud en septembre l’année prochaine et où Mr. Emoto est invité y participer. Il essaye d’arranger pour Mr. Emoto une rencontre avec le président Mandela là-bas. Mr. Emoto a partagé ses idées en ce qui concerne le proche évènement du 16 novembre.

Des fragments de la conversation avec Gunter :

Gunter: Mon nouveau projet auquel je travaille maintenant est celui de créer un centre aux USA pour prouver que ce que je leur dis c’est vrai.

Californie est une des villes qui réalise les plus grandes pertes d’eau. Ils ramassent l’eau des états d’alentour Arizona, Colorado et Nevada. Mais ils gaspillent cette eau tous les jours, ils la polluent et ils la déversent dans la mer.

Un ami nous a donné un terrain d’approximativement 80 acres à Santa Barbara, une ville qui se trouve à nord-ouest de Los Angeles. Cette zone est très sèche sans aucune source d’eau. J’y suis resté 1à pendant 11 jours et je me suis promené à proximité. Je peux dire où et en quelle quantité l’eau se trouve là-bas selon la végétation de cette zone. Après l’investigation que j’ai fait je me suis rendu compte que l’eau peut être compensé. Dans cette zone il pleut deux ou trois fois par an. Mais si on a tant d’eau, si on ne la gaspille pas, il y a suffisamment d’eau même pour que chacun aie son propre jacuzzi.

Emoto: Wow!

Gunter: J’ai promis à mon ami que je vais créer de l’eau avant de créer le centre. Les gens des Etats croient tous qu’il n’y existe plus de l’eau. Tous croient que la terre est trop sèche pour que quelqu’un puisse y habiter. Une fois l’eau crée et une fois ce centre créé, je pense que les américaines comprendront que ce que je leur dis est réalisable. J’essaye de créer un centre qui ait un tel message puissant.


Gunter en partageant son rêve

La conversation a continué avec « Le projet EMOTO », un arbre de acféea qui pousse à l’hombre, etc. L’intéressante conversation a continué jusqu’à l’arrivé du nouveau invité (Voit le numéro du novembre de la revue Hado)

Le rédacteur chef Hado, Tuneko Narukage



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